Extraits de Les prêcheurs de l'apocalypse
L'amiante est moins dangereuse qu'on le dit
L'amiante est une roche métamorphique qui s'est cristallisée en fine fibre. Elle n'est, sous forme de roche, ni plus ni moins dangereuse qu'un morceau de granit, elle n'irradie pas, elle n'empoisonne pas. Elle n'est donc ni poison radioactif, ni poison chimique, même si, comme tout caillou, l'amiante est indigeste. Sa structure physique particulière, associée au fait que les roches métamorphiques ne fondent qu'à très haute température, en font un isolant efficace. On a alors pensé la tisser, la projeter, l'inclure dans du ciment et ainsi fabriquer des matériaux qui résisteraient au feu. Mais l'extraction de ce minerai, la préparation de produits industriels à base d'amiante et, plus tard, leur lente détérioration rejettent dans l'atmosphère des fines fibres qui, inhalées, viennent comme des micro-aiguilles se ficher dans la paroi du poumon. Quand ces fibres sont trop nombreuses, le corps a du mal à les éliminer toutes et il a été constaté que ces fibres induisaient, au-delà d'une certaine dose, à moyen ou long terme, chez ceux qui avaient pendant longtemps respiré de l'air chargé de ces fibres, un cancer particulier de la plèvre. Les méfaits de l'amiante, à forte dose, sont connus depuis 1898 mais, jusqu'au début des années 1970, on pensait qu'en protégeant les personnes à risque, le bénéfice de l'usage de cette fibre était très supérieur aux risques encourus. L'incertitude sanitaire ne porte que sur la question de la dose pathogène. D'autres substances, de même nature, sont tout aussi dangereuses à forte dose pour ceux qui les respirent. Les mineurs du fer, plus encore, que les mineurs de charbon, étaient atteints de silicose et, non protégés, mouraient tôt de maladies respiratoires. Aujourd'hui encore, comme l'indique l'Annexe 12, dans une Europe à quinze, les mines de charbon sont à l'origine de 2955 décès et les mésothéliomes après inhalation de poussières d'amiante de 1433. La décision prise par le président de la République, Jacques Chirac, d'enlever tous les revêtements d'amiante de la faculté Jussieu à Paris a coûté au budget de l'État plus d'un milliard d'euros, soit au moins vingt fois plus que l'ensemble du budget national annuel de l'éducation pour la santé. Ne pouvait-on pas protéger le personnel et les étudiants de Jussieu en empêchant l'amiante de devenir pulvérulente? L'investissement aurait été très inférieur et la différence aurait pu être investie dans des actions de santé publique, infiniment plus efficaces. De telles mesures sont donc à la fois injustes – certains risques sont mieux protégés que d'autres – et inefficaces : l'argent public pourrait être mieux utilisé.
Source : http://www.marianne2.fr
Bravo à Jean de Kervasdoué pour ses inepties sur l’amiante
Lorsque l’on veut parler d’un sujet, il faut au minimum le maîtriser. Sinon on révèle ce que l’on est : un imbécile qui écrit pour écrire, et non pas apporter une lumière au lecteur.
Tout d’abord l’amiante est un nom masculin.
Ensuite, et nous avons pu le constater avec des victimes, il n’existe pas de seuil d’exposition minimale particulièrement pour le mésothéliome ( cancer de la plèvre, enveloppe des poumons. )
Il est criminel de tenter de faire croire qu’il faut avoir été très fortement exposé à l’amiante pour avoir un cancer, quelques mois suffisent et pour un cas relevé par l’inspection du travail : 15 jours dans une athmosphère très poussiéreuse.
Alors, lorsque les défenseurs de l’amiante faisaient un parallèle avec une autre substance cancérogène : le tabac, aujourd’hui nous savons, que c’était un moyen efficace de mentir, car personne au monde n’est mort d’un cancer après avoir fumé pendant 15 jours, même des centaines de cigarettes.
Faire la comparaison entre la silicose et l’amiante est tout aussi malhonnête. Les chiffres cités sont tout aussi fantaisistes. Si la silicose avait tué 10 mineurs par jour, je ne pense pas qu’un seul homme aujourd’hui puisse se prétendre mineur.
Quand à Jussieu, s’il était possible de neutraliser l’amiante qui s’y trouve, cela aurait été fait depuis longtemps, quand au coût du désamiantage, si l’on en parle, il faut parler des amis politiques de l’ancien Président qui « dirigeaient » le chantier avec des salaires qui étaient certainement en fonction des services rendus, et non pas en fonction de leurs compétences dans le domaine voir Jussieu le désamiantage le plus long, à cheval sur deux siècles
En conclusion, personne ne doit mourir de son travail, ou de négligence. Les pompiers ne doivent pas mourir brûlés, les policiers ne doivent pas être abattus par les malfrats,etc... même si le risque existe.
Comparer le nombre de morts par secteur industriel dans le but de minimiser, est aussi ignoble que de comparer le nombre de victimes des camps d’extermination nazis, à ceux morts au combat.
Marc Chapelet
Lorsque l’on veut parler d’un sujet, il faut au minimum le maîtriser. Sinon on révèle ce que l’on est : un imbécile qui écrit pour écrire, et non pas apporter une lumière au lecteur.
Tout d’abord l’amiante est un nom masculin.
Ensuite, et nous avons pu le constater avec des victimes, il n’existe pas de seuil d’exposition minimale particulièrement pour le mésothéliome ( cancer de la plèvre, enveloppe des poumons. )
Il est criminel de tenter de faire croire qu’il faut avoir été très fortement exposé à l’amiante pour avoir un cancer, quelques mois suffisent et pour un cas relevé par l’inspection du travail : 15 jours dans une athmosphère très poussiéreuse.
Alors, lorsque les défenseurs de l’amiante faisaient un parallèle avec une autre substance cancérogène : le tabac, aujourd’hui nous savons, que c’était un moyen efficace de mentir, car personne au monde n’est mort d’un cancer après avoir fumé pendant 15 jours, même des centaines de cigarettes.
Faire la comparaison entre la silicose et l’amiante est tout aussi malhonnête. Les chiffres cités sont tout aussi fantaisistes. Si la silicose avait tué 10 mineurs par jour, je ne pense pas qu’un seul homme aujourd’hui puisse se prétendre mineur.
Quand à Jussieu, s’il était possible de neutraliser l’amiante qui s’y trouve, cela aurait été fait depuis longtemps, quand au coût du désamiantage, si l’on en parle, il faut parler des amis politiques de l’ancien Président qui « dirigeaient » le chantier avec des salaires qui étaient certainement en fonction des services rendus, et non pas en fonction de leurs compétences dans le domaine voir Jussieu le désamiantage le plus long, à cheval sur deux siècles
En conclusion, personne ne doit mourir de son travail, ou de négligence. Les pompiers ne doivent pas mourir brûlés, les policiers ne doivent pas être abattus par les malfrats,etc... même si le risque existe.
Comparer le nombre de morts par secteur industriel dans le but de minimiser, est aussi ignoble que de comparer le nombre de victimes des camps d’extermination nazis, à ceux morts au combat.
Marc Chapelet
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