
Il y a quelques semaines, la mairie suspectait la présence d’amiante dans un immeuble délabré de la rue Albert-Premier. Après analyse, l’hypothèse est confirmée. La mairie vient de demander au propriétaire d’effectuer les travaux nécessaires.
Plus de doute, il s’agit bien d’amiante. Trois semaines après l’alerte lancée par l’Association de défense des victimes de l’amiante, la mairie a obtenu les résultats de l’analyse des plaques éparpillées un peu partout autour d’un bâtiment au 46, rue Albert-Premier, à la Vallée-des-Colons. Quelques semaines auparavant, le propriétaire avait entrepris, sans précaution, la destruction du toit en fibrociment. Sous les yeux des résidents de l’immeuble en question et des bâtiments alentour.Par mesure de précaution, la mairie avait installé un panneau indiquant « le danger avéré » de la situation. Elle préconisait, en outre, de ne pas entrer sur le site potentiellement infecté. Les habitants, qui vivent déjà dans une situation précaire, se sont alors retrouvés dans l’impasse. « Où est-ce qu’on peut partir ? Ça fait déjà plusieurs années qu’on attend un logement social », s’indignait une résidente de l’immeuble d’à côté.Mercredi après-midi, Gery Tran-Ap, directeur général des services techniques à la mairie, a reçu le propriétaire. « Nous pouvons difficilement intervenir directement, mais nous l’avons sensibilisé au problème de l’amiante. Et nous lui avons demandé de faire appel à une entreprise agréée pour effectuer les travaux de désamiantage. Nous souhaitons qu’ils soient engagés au 1er décembre au plus tard. »Car il s’agit bien d’un danger immédiat, même si les conséquences (notamment les cancers) n’apparaissent que plusieurs années plus tard. Et que l’amiante, fibre volatile, ne s’arrête pas au grillage du 46, rue Albert-Premier.
Plus de doute, il s’agit bien d’amiante. Trois semaines après l’alerte lancée par l’Association de défense des victimes de l’amiante, la mairie a obtenu les résultats de l’analyse des plaques éparpillées un peu partout autour d’un bâtiment au 46, rue Albert-Premier, à la Vallée-des-Colons. Quelques semaines auparavant, le propriétaire avait entrepris, sans précaution, la destruction du toit en fibrociment. Sous les yeux des résidents de l’immeuble en question et des bâtiments alentour.Par mesure de précaution, la mairie avait installé un panneau indiquant « le danger avéré » de la situation. Elle préconisait, en outre, de ne pas entrer sur le site potentiellement infecté. Les habitants, qui vivent déjà dans une situation précaire, se sont alors retrouvés dans l’impasse. « Où est-ce qu’on peut partir ? Ça fait déjà plusieurs années qu’on attend un logement social », s’indignait une résidente de l’immeuble d’à côté.Mercredi après-midi, Gery Tran-Ap, directeur général des services techniques à la mairie, a reçu le propriétaire. « Nous pouvons difficilement intervenir directement, mais nous l’avons sensibilisé au problème de l’amiante. Et nous lui avons demandé de faire appel à une entreprise agréée pour effectuer les travaux de désamiantage. Nous souhaitons qu’ils soient engagés au 1er décembre au plus tard. »Car il s’agit bien d’un danger immédiat, même si les conséquences (notamment les cancers) n’apparaissent que plusieurs années plus tard. Et que l’amiante, fibre volatile, ne s’arrête pas au grillage du 46, rue Albert-Premier.
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