
À la suite d'un article paru dans plusieurs quotidiens le 7 novembre, dont La Tribune en page 2, je voudrais apporter quelques éléments de réflexion au sujet de cette autre sortie-choc dont les anti-amiante (Ban Asbestos) ont le secret.Il est tout à fait normal ou fréquent qu'une ville minière émette certaines émissions dans l'air qui ont des retombées sur leur environnement immédiat. On n'a qu'à penser aux alumineries ou aux mines de cuivre ou de quelque métaux que ce soit, qui font des mutations chimiques et qui ont des cheminées hautes comme le ciel afin d'éparpiller leurs émissions polluantes le plus loin possible. Tout compte fait, puisqu'il est impossible de tout capter à 100 pour cent, le principe le plus élémentaire est de minimiser au maximum ces rejets. Si on devait récupérer 100 pour cent des émissions des autos, on retournerait à l'âge de pierre.Dans le cas de l'amiante, de type chrysotile en ce qui nous concerne, il est tout à fait logique de penser qu'il puisse y avoir plus de poussières dans l'environnement minier qu'au milieu du désert.Mais, lors de cette étude, faite dans des maisons avoisinant les haldes de rebuts, les normes recueillies, même si elles dépassent les normes américaines, sont tellement minimes que le risque pour la santé est totalement inexistant.À preuve, depuis plus de 120 ans que les mines sont en opération, il n'a jamais été démontré que des citoyens résidant près des mines et n'y ayant jamais travaillé ont contracté des maladies reliées à l'amiante.Toutes les personnes d'un certain âge se rappellent qu'il y a plusieurs années, les mères de famille balayaient les balcons et nettoyaient les moustiquaires afin d'enlever les fibres qui s'y étaient déposées durant la nuit. Si ces mères avaient développé des maladies, cela se serait su.Dans les cas de mines d'amiante (amphiboles) en Afrique, cette relation a été clairement démontrée. D'où l'importance de faire une distinction claire et nette entre les amphiboles et le chrysotile. Il y a autant de différences qu'entre des mets chinois et du pâté chinois.En ce qui regarde les haldes à rebuts de serpentine, une fois humide, elles n'émettent plus de poussières. S'il y a glissement de terrain, il sera causé par une pluie diluvienne et donc il ne pourra pas non plus y avoir émission de poussières. Ces mêmes résidus se portent au secours de l'environnement et se durcissent en emprisonnant à perpétuité des millions de tonnes de gaz à effet de serre, soit le CO2.Au comité international Ban Asbestos et à M. Rousseau son mandataire, qui semble droit comme un chêne malgré ses 80 ans, trouvez autre chose pour faire une chasse aux sorcières.
Serge BoislardVice-présidentMouvement ProChrysotile, secteur Asbestos
Source : http://www.cyberpresse.ca/
Je ne suis pas surpris de voir M BOISLARD venir au secours du poison qui a fait sa popularité.
Sa réaction me rappelle ce contremaître d’ETERNIT qui avait mangé une poignée d’amiante pour tenter de prouver aux ouvriers que l’amiante n’était pas dangereux, ou de ce Russe qui, devant des journalistes avait bu de l’eau de refroidissement d’un réacteur nucléaire, pour tenter de prouver qu’elle n’était pas radioactive.
Ils n’ont convaincu personne. Le premier est mort peu après, et nous ignorons le sort du deuxième.
En France, avec mon épouse, nous avons fait les frais de ce genre de négation absurde.
En avril 1986, nous apprenions la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Le premier Ministre de l’époque, Monsieur Jacques CHIRAC, par le biais de toutes les chaînes de télévision nous rassurait en nous annonçant que le nuage radioactif n’avait pas traversé les Alpes, et n’avait pas contaminé le sol Français. Je n’ai pas douté de la sincérité de ce grand homme, et, comme à notre habitude, nous avons consommé nos fruits et légumes, frais et en conserves. Nous avons été atteins par le syndrome des Polynésiens des îles autour de BIKINI, et avons perdu notre glande tyroïde. Que nous importe aujourd’hui que l’Etat Français ait désigné un lampiste en la personne du Pr Pellerin qui assume seul la responsabilité de la Catastrophe, le mal est fait, et des centaines de personnes en sont mortes et d’autres vont encore en mourir.
A l’époque, le pays a économisé les frais des mesures sanitaires qui étaient à prendre, et à en croire l’actuel premier ministre, le pays ne s’en trouve pas mieux pour autant.
Si des mesures protectrices ne sont pas prise rapidement, il est probable que dans 20 ans, les habitants de THETFORD MINES feront le même constat que le mien.
Le lampiste sera peut-être Monsieur BOISLARD, qui sait ? S’il est encore en vie, évidemment.
Marc CHAPELET
Sa réaction me rappelle ce contremaître d’ETERNIT qui avait mangé une poignée d’amiante pour tenter de prouver aux ouvriers que l’amiante n’était pas dangereux, ou de ce Russe qui, devant des journalistes avait bu de l’eau de refroidissement d’un réacteur nucléaire, pour tenter de prouver qu’elle n’était pas radioactive.
Ils n’ont convaincu personne. Le premier est mort peu après, et nous ignorons le sort du deuxième.
En France, avec mon épouse, nous avons fait les frais de ce genre de négation absurde.
En avril 1986, nous apprenions la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Le premier Ministre de l’époque, Monsieur Jacques CHIRAC, par le biais de toutes les chaînes de télévision nous rassurait en nous annonçant que le nuage radioactif n’avait pas traversé les Alpes, et n’avait pas contaminé le sol Français. Je n’ai pas douté de la sincérité de ce grand homme, et, comme à notre habitude, nous avons consommé nos fruits et légumes, frais et en conserves. Nous avons été atteins par le syndrome des Polynésiens des îles autour de BIKINI, et avons perdu notre glande tyroïde. Que nous importe aujourd’hui que l’Etat Français ait désigné un lampiste en la personne du Pr Pellerin qui assume seul la responsabilité de la Catastrophe, le mal est fait, et des centaines de personnes en sont mortes et d’autres vont encore en mourir.
A l’époque, le pays a économisé les frais des mesures sanitaires qui étaient à prendre, et à en croire l’actuel premier ministre, le pays ne s’en trouve pas mieux pour autant.
Si des mesures protectrices ne sont pas prise rapidement, il est probable que dans 20 ans, les habitants de THETFORD MINES feront le même constat que le mien.
Le lampiste sera peut-être Monsieur BOISLARD, qui sait ? S’il est encore en vie, évidemment.
Marc CHAPELET
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