D'abord vendu 2,65 millions de dollars, le Marché Saint-Jacques a finalement été acquis pour 2,3 millions par un promoteur immobilier. La Ville de Montréal a dû réduire son prix, car elle avait omis de mentionner la présence d'amiante dans le bâtiment lorsqu'elle a lancé un appel d'offres.
Fin 2006, la Ville s'est départie du Marché Saint-Jacques pour une valeur inférieure à celle figurant au rôle d'évaluation municipale.La soumission d'Investissements De Ville, filiale de Rosdev, était la seule à dépasser le seuil minimal de 2,5 millions, fixé par Montréal. La proposition d'un organisme à but non lucratif a été rejetée, puisqu'il s'agissait d'une offre symbolique de 1$.Les droits du bâtiment ont depuis été transférés à la société Investissements Rue Wolfe.
Entente à l'amiable
Dans son appel d'offres, la Ville avait omis de mentionner qu'une étude, menée en 2004, avait révélé une importante contamination à l'amiante. Deux expertises ont depuis déterminé qu'il en coûterait entre 635 000$ et 750 000$ pour régler le problème.Puisque un seul soumissionnaire s'était conformé aux exigences de la Ville, celle-ci a préféré négocier une entente à l'amiable plutôt que relancer le processus d'appel d'offres.«Si on avait mis fin au processus, il aurait fallu recommencer, explique le conseiller du district Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo. Trois études avaient été faites sur la question de l'amiante, nous aurions dû payer une facture de 750 000$ pour les réparations, et le prix de vente aurait été moins élevé.»Résultat: le prix de vente a été réduit de 350 000$. Pourquoi l'étude de 2004 ne figurait-elle pas dans l'appel d'offres original? M. Forcillo l'ignore.
Entente à l'amiable
Dans son appel d'offres, la Ville avait omis de mentionner qu'une étude, menée en 2004, avait révélé une importante contamination à l'amiante. Deux expertises ont depuis déterminé qu'il en coûterait entre 635 000$ et 750 000$ pour régler le problème.Puisque un seul soumissionnaire s'était conformé aux exigences de la Ville, celle-ci a préféré négocier une entente à l'amiable plutôt que relancer le processus d'appel d'offres.«Si on avait mis fin au processus, il aurait fallu recommencer, explique le conseiller du district Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo. Trois études avaient été faites sur la question de l'amiante, nous aurions dû payer une facture de 750 000$ pour les réparations, et le prix de vente aurait été moins élevé.»Résultat: le prix de vente a été réduit de 350 000$. Pourquoi l'étude de 2004 ne figurait-elle pas dans l'appel d'offres original? M. Forcillo l'ignore.
Il se dit néanmoins heureux de la tournure des événements. Car le nouveau propriétaire s'est engagé à conserver la vocation originale du marché public.
Le rez-de-chaussée continuera d'héberger des commerces d'alimentation. Et la partie extérieure de l'immeuble sera louée à des marchands jusqu'à 2022.
Source : http://www.cyberpresse.ca/
L’oubli a fait gagner à la ville 300 000 $ qui s’en plaindrait ? Pas le contribuable en tout cas !
Il faut tout de même souhaiter que l’acheteur ne va pas économiser sur le désamiantage !
Il faut tout de même souhaiter que l’acheteur ne va pas économiser sur le désamiantage !
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