La psychose et la réglementation qui entourent tout ce qui concerne l’amiante en France continue de faire des vagues, cette fois-ci jusqu’à Thetford Mines où une jeune enseignante se voit ainsi empêchée de participer à un programme d’échange entre professeurs.
Caroline Lortie, une enseignante au primaire, est de fait incapable de trouver une «jumelle» autorisée à quitter la France pour venir enseigner à sa place pendant un an à Thetford Mines, parce que la région est productrice d’amiante.«Je mets une croix sur mon échange, mais je vais me battre pour qu’une telle discrimination cesse à l’endroit des autres enseignants de la région qui voudraient y participer dans le futur», s’insurge-t-elle.Toute l’histoire a débuté quand Mme Lortie a vu sa candidature acceptée par les organismes Éducation internationale, basé à Québec, et le Centre international d’études pédagogiques, en France, pour un échange d’un an avec une collègue française.
Deux professeurs sont ainsi jumelés et changent de classe et de maison, avec leur famille s’ils le souhaitent, pendant un an.
Source : http://www.cyberpresse.caCaroline Lortie, une enseignante au primaire, est de fait incapable de trouver une «jumelle» autorisée à quitter la France pour venir enseigner à sa place pendant un an à Thetford Mines, parce que la région est productrice d’amiante.«Je mets une croix sur mon échange, mais je vais me battre pour qu’une telle discrimination cesse à l’endroit des autres enseignants de la région qui voudraient y participer dans le futur», s’insurge-t-elle.Toute l’histoire a débuté quand Mme Lortie a vu sa candidature acceptée par les organismes Éducation internationale, basé à Québec, et le Centre international d’études pédagogiques, en France, pour un échange d’un an avec une collègue française.
Deux professeurs sont ainsi jumelés et changent de classe et de maison, avec leur famille s’ils le souhaitent, pendant un an.
Que les Canadiens aient choisi de vivre au milieu de fibres cancérogènes qui tuent des milliers d'entre eux, c'est leur problème, mais traiter de "psychose" des sentiments élémentaires de sécurité, il ne faut pas manquer d'air...empoisonné !!!
Espérons que les Ukrainiens ne vont pas nous reprocher de ne pas envoyer d'enseignants à Tchernobyl !
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