
La région de Chaudière-Appalaches est celle qui enregistre le triste record du plus grand nombre de maladies et de décès liés à une exposition à l'amiante au Québec.
Une nouvelle étude de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) révèle que les principaux problèmes liés à l'amiante y sont plus fréquents. Selon Germain Lebel de l'INSPQ, le taux de fréquence de ces maladies chez les hommes est d'environ 1,5 fois plus élevé que dans le reste de la province.
Plus de 1800 nouveaux cas de cancer de la plèvre, la membrane séreuse qui enveloppe le poumon, ont été enregistrés au Québec entre 1981-2003. La majorité des cas, 1500, sont associés à une exposition à l'amiante. « Pour le mésothéliome de la plèvre, il est connu qu'on retrace une exposition passée à l'amiante dans 70 % à 90 % des cas de cette maladie », explique M. Lebel.
Il n'y a pas uniquement que les gisements d'amiante de Thetford Mines qui pourraient expliquer l'incidence des cancers et les maladies liés à l'amiante dans Chaudière-Appalaches, mentionne Germain Lebel. Il avance une autre hypothèse : « Il y a le chantier naval Lauzon-Lévis où les travailleurs peuvent être exposés à l'amiante », souligne-t-il.
L'analyse de l'Institut national de santé publique du Québec montre qu'il peut s'écouler une période de latence de 20 à 40 ans entre l'exposition à l'amiante et la déclaration de la maladie.
Une nouvelle étude de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) révèle que les principaux problèmes liés à l'amiante y sont plus fréquents. Selon Germain Lebel de l'INSPQ, le taux de fréquence de ces maladies chez les hommes est d'environ 1,5 fois plus élevé que dans le reste de la province.
Plus de 1800 nouveaux cas de cancer de la plèvre, la membrane séreuse qui enveloppe le poumon, ont été enregistrés au Québec entre 1981-2003. La majorité des cas, 1500, sont associés à une exposition à l'amiante. « Pour le mésothéliome de la plèvre, il est connu qu'on retrace une exposition passée à l'amiante dans 70 % à 90 % des cas de cette maladie », explique M. Lebel.
Il n'y a pas uniquement que les gisements d'amiante de Thetford Mines qui pourraient expliquer l'incidence des cancers et les maladies liés à l'amiante dans Chaudière-Appalaches, mentionne Germain Lebel. Il avance une autre hypothèse : « Il y a le chantier naval Lauzon-Lévis où les travailleurs peuvent être exposés à l'amiante », souligne-t-il.
L'analyse de l'Institut national de santé publique du Québec montre qu'il peut s'écouler une période de latence de 20 à 40 ans entre l'exposition à l'amiante et la déclaration de la maladie.
Source : http://www.radio-canada.ca/
Qui l’eut cru ? le chrisotyle était la seule variété d’amiante « sans risque » : il était éliminé par l’organisme, ne créait pas de lésions etc…, il était presque bon pour la santé en raison du calcium et du magnésium qu’il contenait…. Les Français qui disaient en mourir au rythme de 10 par jour étaient des menteurs, ce n’était pas le chrisotyle qui pouvait les tuer…
La vérité est comme la roche sous le sable, un jour ou l’autre, elle finit toujours par surgir.
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