PROPOSITION DE RÉSOLUTION N° 7
Titre : Le spectre de l’amiante est toujours présent. Pour combien de temps ?
Proposition de : tous les syndicats nordiques affiliés
Les pays européens ont été parmi les premiers au monde à réaliser qu’il existe seulement un seul moyen de se protéger contre les amiantes dangereux: l’interdiction totale de leur utilisation. Des interdictions ont été progressivement imposées à partir du début des années 1970 jusqu'à la fin des années 1980.
Les complications mortelles prennent plusieurs années à se manifester après la période d’exposition. Par conséquent, nous sommes toujours confrontés aujourd’hui aux conséquences mortelles de l’utilisation de l’amiante pendant des années. Même si personne n’est théoriquement encore exposé à l’amiante aujourd’hui, nous ne serons pas en mesure, en raison de leur temps de latence important, d’éliminer ces maladies, comme par exemple le mésothéliome (maladie mortelle) avant l’an 2060. Il est par conséquent préférable de commencer aujourd’hui plutôt que demain à régler définitivement les problèmes liés à l’amiante.
Des révélations dramatiques de scandales liés à l’amiante se sont succédées dans les pays européens ces dernières années – par exemple dans les canalisations d’eau, les trains urbains, les bateaux, les tuyaux d’aération, les salles de sport et les hôpitaux. De telles révélations montrent que même plus de 20 ans après l’interdiction de l’amiante, il existe encore un grand chemin à parcourir avant de régler le problème de l’amiante. Il est de fait que les travailleurs du bâtiment courent toujours le risque d’être exposés à l’amiante.
L’amiante a été utilisé dans un nombre alarmant de produits et de secteurs, mais la plus grande partie de l’amiante a été utilisée et existe toujours dans les bâtiments. L’amiante, particulièrement l’amiante présent dans les bâtiments, constitue un danger pour les travailleurs du bâtiment ainsi que pour les locataires et les personnes qui fréquentent les bâtiments contenant de l’amiante.
Pendant des années, il était courant de recouvrir ou de sceller les matériaux intérieurs contenant de l’amiante. L’argument de départ était qu’il aurait été trop onéreux d’extraire tous les amiantes. Mais les révélations des dernières années montrent que ceci est loin d’être suffisant. L’encapsulation revient simplement à retarder le problème. La seule solution responsable est d’extraire tous les amiantes de notre environnement au lieu de transmettre le problème à nos petits-enfants.
Les complications mortelles prennent plusieurs années à se manifester après la période d’exposition. Par conséquent, nous sommes toujours confrontés aujourd’hui aux conséquences mortelles de l’utilisation de l’amiante pendant des années. Même si personne n’est théoriquement encore exposé à l’amiante aujourd’hui, nous ne serons pas en mesure, en raison de leur temps de latence important, d’éliminer ces maladies, comme par exemple le mésothéliome (maladie mortelle) avant l’an 2060. Il est par conséquent préférable de commencer aujourd’hui plutôt que demain à régler définitivement les problèmes liés à l’amiante.
Des révélations dramatiques de scandales liés à l’amiante se sont succédées dans les pays européens ces dernières années – par exemple dans les canalisations d’eau, les trains urbains, les bateaux, les tuyaux d’aération, les salles de sport et les hôpitaux. De telles révélations montrent que même plus de 20 ans après l’interdiction de l’amiante, il existe encore un grand chemin à parcourir avant de régler le problème de l’amiante. Il est de fait que les travailleurs du bâtiment courent toujours le risque d’être exposés à l’amiante.
L’amiante a été utilisé dans un nombre alarmant de produits et de secteurs, mais la plus grande partie de l’amiante a été utilisée et existe toujours dans les bâtiments. L’amiante, particulièrement l’amiante présent dans les bâtiments, constitue un danger pour les travailleurs du bâtiment ainsi que pour les locataires et les personnes qui fréquentent les bâtiments contenant de l’amiante.
Pendant des années, il était courant de recouvrir ou de sceller les matériaux intérieurs contenant de l’amiante. L’argument de départ était qu’il aurait été trop onéreux d’extraire tous les amiantes. Mais les révélations des dernières années montrent que ceci est loin d’être suffisant. L’encapsulation revient simplement à retarder le problème. La seule solution responsable est d’extraire tous les amiantes de notre environnement au lieu de transmettre le problème à nos petits-enfants.
Il n’existe qu’une seule façon de régler le problème de l’amiante sans danger: c’est d’extraire tous les amiantes des trains, bateaux et bien sûr des bâtiments. L’amiante peut en fait être extrait en utilisant des méthodes de travail existantes.
Les travailleurs du bâtiment ont le droit de savoir si l’amiante est présent dans les bâtiments à remettre à neuf ou à rénover.
Les générations qui sont entrées dans le marché du travail après l’interdiction de l’amiante n’ont pas une bonne connaissance des caractéristiques et de la présence de l’amiante dans un bâtiment. Ils courent ainsi le risque de manipuler l’amiante sans s’en rendre compte. Il en est de même pour le nombre croissant de travailleurs migrants du bâtiment.
Il est par conséquent absolument nécessaire de présenter, de développer et d’approuver des plans d’actions gouvernementaux anti-amiante au niveau national afin de prévenir la manipulation dangereuse de l’amiante par les travailleurs et d’autres personnes. Ce n’est pas une solution facile. Cela peut prendre des années, mais nous devons néanmoins commencer le travail maintenant.
La FETBB recommande:
L’identification et le recensement à grande échelle de l’amiante dans les bâtiments, les trains, les bateaux, les canalisations d’eau, etc. dans chaque pays.
Que les syndicats européens des travailleurs du bâtiment prennent des initiatives ciblées sur le système politique afin de susciter un débat sur les plans d’action gouvernementaux au niveau national pour l’élimination progressive de tous les types d’amiante existants.
Que les pays européens fassent pression sur l’UE afin qu’elle approuve un plan d’action pour l’extraction sans danger de tous les types d’amiante au niveau de l’UE.
La présentation d’informations complètes ciblant en particulier les jeunes travailleurs et les travailleurs migrants du bâtiment concernant la manipulation de l’amiante, par exemple lors des rénovations et démolitions.
Que la FETBB en coopération avec l’IBB mettent davantage l’accent sur la situation mondiale – afin de soutenir les pays se dirigeant vers l’interdiction de l’amiante et de faire davantage pression sur les pays qui continuent de produire et d’exporter l’amiante – principalement le Canada, la Russie, la Chine, l’Inde et le Brésil.
Que la FETBB se démarque clairement de la dénommée alliance syndicale internationale pour le chrysotile qui, comme l’industrie de l’amiante, soutient qu’un usage prudent et continu de l’amiante est possible et souhaitable.
Les travailleurs du bâtiment ont le droit de savoir si l’amiante est présent dans les bâtiments à remettre à neuf ou à rénover.
Les générations qui sont entrées dans le marché du travail après l’interdiction de l’amiante n’ont pas une bonne connaissance des caractéristiques et de la présence de l’amiante dans un bâtiment. Ils courent ainsi le risque de manipuler l’amiante sans s’en rendre compte. Il en est de même pour le nombre croissant de travailleurs migrants du bâtiment.
Il est par conséquent absolument nécessaire de présenter, de développer et d’approuver des plans d’actions gouvernementaux anti-amiante au niveau national afin de prévenir la manipulation dangereuse de l’amiante par les travailleurs et d’autres personnes. Ce n’est pas une solution facile. Cela peut prendre des années, mais nous devons néanmoins commencer le travail maintenant.
La FETBB recommande:
L’identification et le recensement à grande échelle de l’amiante dans les bâtiments, les trains, les bateaux, les canalisations d’eau, etc. dans chaque pays.
Que les syndicats européens des travailleurs du bâtiment prennent des initiatives ciblées sur le système politique afin de susciter un débat sur les plans d’action gouvernementaux au niveau national pour l’élimination progressive de tous les types d’amiante existants.
Que les pays européens fassent pression sur l’UE afin qu’elle approuve un plan d’action pour l’extraction sans danger de tous les types d’amiante au niveau de l’UE.
La présentation d’informations complètes ciblant en particulier les jeunes travailleurs et les travailleurs migrants du bâtiment concernant la manipulation de l’amiante, par exemple lors des rénovations et démolitions.
Que la FETBB en coopération avec l’IBB mettent davantage l’accent sur la situation mondiale – afin de soutenir les pays se dirigeant vers l’interdiction de l’amiante et de faire davantage pression sur les pays qui continuent de produire et d’exporter l’amiante – principalement le Canada, la Russie, la Chine, l’Inde et le Brésil.
Que la FETBB se démarque clairement de la dénommée alliance syndicale internationale pour le chrysotile qui, comme l’industrie de l’amiante, soutient qu’un usage prudent et continu de l’amiante est possible et souhaitable.
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