
Depuis trois ans, des travaux sont effectués sur la toiture d’un entrepôt, chez Vertbaudet, à Marquette-lez-Lille. Avec mesures régulières de la qualité de l’air. La semaine passée, un taux anormalement élevé de fibres d’amiante a été détecté. Le bâtiment a été clos et les mesures réglementaires, prises. Sans chômage technique.Le bâtiment actuellement isolé est un entrepôt de stockage des marchandises du catalogue Vertbaudet. Il est situé à Marquette, dans la banlieue de Lille. De source syndicale, une cinquantaine de salariés y effectuent de la manutention. La toiture de cet entrepôt est en réfection depuis trois ans. « Nous faisons effectuer des mesures tous les quinze jours. En trois ans, nous avons eu un seul taux au-dessus de tous les autres », note Vinciane Beurley, directrice de la communication pour Vertbaudet.
Bâtiment clos « On a constaté la présence de fibres d’amiante », précise-t-elle. À un taux « cinq fois supérieur à la norme », selon Bruno Bernard, délégué départemental de l’UNSA. C’était la semaine dernière. Lundi, le bâtiment était clos. Les salariés concernés, qui y travaillaient de nuit, ont été reversés en équipe de jour, toujours à Marquette. « À toutes les personnes qui peuvent passer dans cette zone, on proposera une visite médicale de contrôle », ajoute la directrice de la communication.Une réunion du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du site marquettois a eu lieu hier, en présence de l’inspection du travail. De nouvelles mesures ont été prises, rassurantes, disent syndicats et direction. « Les taux au niveau de l’air et du sol sont revenus en dessous des normes maximales, observe Cathy Pederencino, déléguée syndicale CFDT. Mais on a demandé davantage de détails, on veut que le sujet soit approfondi. » D’où deux autres réunions, aujourd’hui et demain.La cause de ce pic d’amiante n’a pas été rendue publique. L’entreprise tient une hypothèse, mais entend la vérifier. « Il y aura un nettoyage des poussières par une société agréée », déclare Vinciane Beurley. Ce qui ramène aux travaux de toiture.
Bâtiment clos « On a constaté la présence de fibres d’amiante », précise-t-elle. À un taux « cinq fois supérieur à la norme », selon Bruno Bernard, délégué départemental de l’UNSA. C’était la semaine dernière. Lundi, le bâtiment était clos. Les salariés concernés, qui y travaillaient de nuit, ont été reversés en équipe de jour, toujours à Marquette. « À toutes les personnes qui peuvent passer dans cette zone, on proposera une visite médicale de contrôle », ajoute la directrice de la communication.Une réunion du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) du site marquettois a eu lieu hier, en présence de l’inspection du travail. De nouvelles mesures ont été prises, rassurantes, disent syndicats et direction. « Les taux au niveau de l’air et du sol sont revenus en dessous des normes maximales, observe Cathy Pederencino, déléguée syndicale CFDT. Mais on a demandé davantage de détails, on veut que le sujet soit approfondi. » D’où deux autres réunions, aujourd’hui et demain.La cause de ce pic d’amiante n’a pas été rendue publique. L’entreprise tient une hypothèse, mais entend la vérifier. « Il y aura un nettoyage des poussières par une société agréée », déclare Vinciane Beurley. Ce qui ramène aux travaux de toiture.
Source : http://www.lavoixdunord.fr/
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