Le simple fait de prononcer le mot « amiante » suscite l'inquiétude quand on sait les ravages provoqués par la « fibre tueuse », longtemps utilisée comme isolant dans la construction avant d'être interdite en France en 1997. Quand on la retrouve dans un établissement recevant des malades, l'inquiétude peut vite se transformer en panique... La direction du CHL, si elle confirme la présence d'amiante dans ses murs, garantit néanmoins l'absence de risques pour les usagers : « Le CHL a procédé au retrait de l'ensemble des matériaux friables contenant de l'amiante et accessibles aux patients lors de rénovations passées », nous a-t-elle répondu par voie de communiqué. Pas de contact possible donc entre les patients et l'amiante.
En revanche, la fibre se trouve en certaines quantités dans les parties techniques de l'hôpital soit, à l'heure actuelle, dans le pavillon Delplace où des travaux de mise en conformité aux normes de sécurité incendie sont en cours. Remontant à la construction du bâtiment dans les années soixante-dix, les éléments d'isolation qui contiennent de l'amiante sont principalement situés dans les dalles de plafond des vides techniques. Ceux-ci, entre chaque étage, regroupent les câblages et autres conduites.
Ces endroits ne sont pas accessibles par les usagers mais seulement par les professionnels qui interviennent dans le cadre des travaux de sécurité incendie.
Dans ce cas précis, les techniciens ont percé les vides techniques à de nombreuses reprises, rendant l'amiante friable et poussiéreux... donc potentiellement dangereux pour leur santé.
Travaux suspendus
En mai, des analyses ont décelé dans ces parties techniques un taux d'empoussièrement supérieur au seuil fixé par le Code du travail. Ces prélèvements contenaient « parfois » des fibres d'amiante selon le terme employé par le CHL. « Certaines précautions ont immédiatement été prises en accord avec le Comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) et la Médecine du travail pour protéger les personnes potentiellement exposées, à savoir les agents des services techniques du CHL et les salariés des entreprises extérieures travaillant sur le site », poursuit la direction de l'hôpital.
Les travaux ont été suspendus le temps que l'ensemble des personnels soit formé aux procédures « amiante » selon les recommandations de l'inspection du Travail. Il y aura un surcoût pour les travaux. Combien ? « Tout est encore en cours d'évaluation », répond la direction.
Source : http://www.lavoixdunord.fr/
Ces endroits ne sont pas accessibles par les usagers mais seulement par les professionnels qui interviennent dans le cadre des travaux de sécurité incendie.
Dans ce cas précis, les techniciens ont percé les vides techniques à de nombreuses reprises, rendant l'amiante friable et poussiéreux... donc potentiellement dangereux pour leur santé.
Travaux suspendus
En mai, des analyses ont décelé dans ces parties techniques un taux d'empoussièrement supérieur au seuil fixé par le Code du travail. Ces prélèvements contenaient « parfois » des fibres d'amiante selon le terme employé par le CHL. « Certaines précautions ont immédiatement été prises en accord avec le Comité hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT) et la Médecine du travail pour protéger les personnes potentiellement exposées, à savoir les agents des services techniques du CHL et les salariés des entreprises extérieures travaillant sur le site », poursuit la direction de l'hôpital.
Les travaux ont été suspendus le temps que l'ensemble des personnels soit formé aux procédures « amiante » selon les recommandations de l'inspection du Travail. Il y aura un surcoût pour les travaux. Combien ? « Tout est encore en cours d'évaluation », répond la direction.
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