OTTAWA, le 17 avril /CNW Telbec/ - Le réseau Bannir l'amiante au Canada
(BAC) approuve le soutien manifesté par le NPD envers l'appel à l'action lancé
par l'Organisation mondiale de la santé; cet appel vise à proscrire
l'utilisation de l'amiante dans le monde et à éradiquer les maladies qui y
sont associées.
"Au Canada, c'est la première fois qu'un parti politique représenté au
parlement prend position contre l'amiante, affirme Larry Stoffman, membre du
réseau BAC et président du Comité national sur les expositions
environnementales et professionnelles. Le Canada est l'un des rares pays
industrialisés qui continuent à extraire et à exporter l'amiante, tout en
rejetant l'appel lancé par l'ensemble des organisations scientifiques
indépendantes du monde en faveur de l'élimination de l'amiante sous toutes ses
formes."
BAC est une coalition nationale de groupes des secteurs du travail, de la
santé et de l'environnement voués au bannissement de l'amiante au Canada et à
l'indemnisation de tous les travailleurs canadiens exposés à l'amiante. BAC
fait également la promotion des conventions internationales visant à contrôler
le commerce international des substances dangereuses, comme l'amiante.
"Nous envisageons avec enthousiasme de collaborer avec le NPD pour
assurer un soutien économique concret aux travailleurs touchés par les mises à
pied et pour mener une vaste campagne en vue de compenser les milliers de
travailleurs canadiens souffrant d'une maladie attribuable à l'amiante,
déclare Wayne Peppard, directeur général du BC & Yukon Construction Building
Trades Council. Le gouvernement doit cesser dès maintenant de soutenir cette
industrie en déclin responsable de l'exploitation de travailleurs québécois."
"Du point de vue de la santé publique, le soutien exprimé par le NPD
envers la position de l'OMS représente, selon nous, la seule attitude possible
de la part d'une organisation responsable", souligne Micheline Marier de
l'Association des victimes de l'amiante du Québec.
"Les résidants de la région de l'Amiante ont payé un lourd tribut depuis
que ce minerai est extrait; nous réclamons que les gouvernements s'engagent
dans la revitalisation de la région et la dépollution environnementale des
anciennes mines d'amiante", poursuit Mme Marier.
Un nombre croissant de Canadiens décèdent des suites d'une exposition à
l'amiante, ce minerai qui, dans le monde, détient la palme du nombre de décès
attribuables à des conditions de travail. En 2007, par exemple, l'amiante
était en cause dans plus de la moitié des décès imputables à des conditions de
travail en Colombie-Britannique.
"L'ampleur des taux de mortalité associés à l'amiante a un effet
désastreux sur les travailleurs et leurs familles, souligne M. Peppard. Il est
grand temps que le gouvernement canadien intervienne pour mettre fin à la
production et à l'utilisation de l'amiante."
Le Canada exporte plus de 95 % de son amiante vers les pays en
développement; de plus, le pays ne cesse de saper toute tentative visant à
bannir l'amiante ou à l'étiqueter en tant que produit dangereux.
"Nous faisons appel à l'ensemble des partis politiques pour qu'on mette
fin à cette alliance contre nature avec l'industrie de l'amiante, soutient
Kathleen Ruff, fondatrice de RightOnCanada, un groupe citoyen de promotion des
droits de la personne. Les partis politiques affirment tous que leur
engagement principal est de protéger la santé des Canadiens. Mettons-les au
défi de passer de la parole aux actes en bannissant l'amiante dès maintenant."
Renseignements: Larry Stoffman, (604) 250-3713; Wayne Peppard, (778)
388-0014; Kathleen Ruff, (250) 847-1848; Micheline Marier, (514) 847-8381
Source : Groupe CNW-Telbec - Canada 17 avril 2008Communiqué 2
A l'attention du directeur de l'information:
L'Institut du chrysotile dénonce la position du NPD en faveur du bannissement du chrysotile
MONTREAL, le 19 avril /CNW Telbec/ - Réagissant à la déclaration du NPD concernant le chrysotile, le président de l'Institut du chrysotile, M. Clément Godbout, s'est déclaré d'autant plus étonné que suite à une rencontre tenue le 15 février dernier avec des représentants de ce parti, des informations leur avaient été fournies sur de nouvelles données scientifiques qui font la preuve que les niveaux de dangerosité varient très fortement selon qu'il s'agisse de chrysotile ou d'autres fibres d'amiante (amphiboles), des études qui établissent que le chrysotile utilisé de façon sécuritaire ne comporte pas de risque mesurable pour la santé. Une deuxième rencontre en présence de scientifiques et d'experts devait d'ailleurs se tenir, mais le NPD n'y a jamais donné suite.
Une position d'arrière-garde qui ne tient pas compte ni de la science, ni de la réalité des milieux de travail
L'Institut considère que cette position favorable au bannissement non seulement ne tient pas compte des dernières études réalisées notamment en milieu de travail, mais qu'elle est dangereuse en ce qu'elle ne règle aucun des problèmes liés aux utilisations du passé, qu'elle n'offre aucun soutien aux pays émergents qui ont besoin du chrysotile pour construire des infrastructures sanitaires essentielles à la santé et à l'hygiène publiques et qu'elle ne s'assure aucunement de l'absence de danger des produits de remplacement du chrysotile.
Plus de 115 substances et produits sont déclarés cancérigènes, près de 1 800 autres sont étude, faudra-t-il toutes les bannir ou ne serait-il pas plus judicieux de développer des méthodes d'utilisation sécuritaire et d'appliquer des normes d'utilisation comme le prévoit la Convention 162 de l'Organisation mondiale du travail pour l'amiante? Le NPD va-t-il réclamer le bannissement de l'uranium, du nickel, de la silice, des fibres de cellulose?
"Dommage que les représentants de ce parti n'aient pas accepté notre invitation à discuter des données récentes sur le chrysotile avec des experts reconnus, car leurs préjugés fondés sur les utilisations du passé en auraient pris un coup", a précisé M. Godbout.
Une position non fondée, pour plaire aux militants radicaux, mais qui va nuire considérablement aux travailleurs et à l'économie des régions de Thetford Mines et Asbestos
En se prononçant en faveur du bannissement, le NPD fait fi des efforts considérables déployés tant par les travailleurs, les syndicats que les gouvernements et les entreprises en faveur de l'utilisation responsable du chrysotile. Il nie les luttes ouvrières historiques des travailleurs du Québec, qui ont mené à un assainissement des méthodes et des milieux de travail ici et ailleurs et ont permis de développer une expertise québécoise en matière de santé et sécurité du travail. Il choisit aussi de se fermer les yeux sur le rôle de leader du Canada en termes de formation et d'information sur l'utilisation sécuritaire, notamment par le biais de l'Institut, auprès des utilisateurs du chrysotile.
Comme l'a déclaré M. Godbout : "Le NPD laisse tomber le Québec, les travailleurs et leurs syndicats du chrysotile ainsi que les populations des régions concernées. Il a refusé d'entendre les arguments scientifiques sur lesquels se fondent les positions des gouvernements du Canada et du Québec, préférant sacrifier des centaines d'emplois au nom d'une orthodoxie qui n'a pas de fondement scientifique en fonction des normes actuelles de santé en milieu de travail. Il préfère joindre les rangs des radicaux du bannissement, sans même se rendre compte que se faisant, il joue le jeu commercial des grandes sociétés transnationales qui produisent les fibres de remplacement au chrysotile, pour lesquels il n'exige pourtant aucune preuve d'innocuité!"
A propos de l'Institut
Créé en 1984 à l'initiative des gouvernements du Canada et du Québec, de l'industrie canadienne du chrysotile et des syndicats de travailleurs concernés, l'Institut du chrysotile a pour but de promouvoir et de favoriser la mise en oeuvre de la politique canadienne et québécoise en matière d'usage contrôlé et sécuritaire du chrysotile et d'encourager, partout où le chrysotile est utilisé, la mise en place de conditions conformes aux exigences de la Convention no 162 de l'Organisation internationale du travail (OIT) sur la sécurité dans l'utilisation.
Centre d'information et de référence sur l'usage sécuritaire du chrysotile en termes de santé-sécurité du travail, de santé publique et d'environnement, l'Institut organise des séminaires, des conférences, des sessions de formation et des missions d'experts. Il publie des bulletins d'information et participe à de nombreux forums internationaux.
Renseignements: M. Clément Godbout, (514) 236-9677; Source: Institut du
chrysotile
Source : Groupe CNW-Telbec - Canada 19 avril 2008
(BAC) approuve le soutien manifesté par le NPD envers l'appel à l'action lancé
par l'Organisation mondiale de la santé; cet appel vise à proscrire
l'utilisation de l'amiante dans le monde et à éradiquer les maladies qui y
sont associées.
"Au Canada, c'est la première fois qu'un parti politique représenté au
parlement prend position contre l'amiante, affirme Larry Stoffman, membre du
réseau BAC et président du Comité national sur les expositions
environnementales et professionnelles. Le Canada est l'un des rares pays
industrialisés qui continuent à extraire et à exporter l'amiante, tout en
rejetant l'appel lancé par l'ensemble des organisations scientifiques
indépendantes du monde en faveur de l'élimination de l'amiante sous toutes ses
formes."
BAC est une coalition nationale de groupes des secteurs du travail, de la
santé et de l'environnement voués au bannissement de l'amiante au Canada et à
l'indemnisation de tous les travailleurs canadiens exposés à l'amiante. BAC
fait également la promotion des conventions internationales visant à contrôler
le commerce international des substances dangereuses, comme l'amiante.
"Nous envisageons avec enthousiasme de collaborer avec le NPD pour
assurer un soutien économique concret aux travailleurs touchés par les mises à
pied et pour mener une vaste campagne en vue de compenser les milliers de
travailleurs canadiens souffrant d'une maladie attribuable à l'amiante,
déclare Wayne Peppard, directeur général du BC & Yukon Construction Building
Trades Council. Le gouvernement doit cesser dès maintenant de soutenir cette
industrie en déclin responsable de l'exploitation de travailleurs québécois."
"Du point de vue de la santé publique, le soutien exprimé par le NPD
envers la position de l'OMS représente, selon nous, la seule attitude possible
de la part d'une organisation responsable", souligne Micheline Marier de
l'Association des victimes de l'amiante du Québec.
"Les résidants de la région de l'Amiante ont payé un lourd tribut depuis
que ce minerai est extrait; nous réclamons que les gouvernements s'engagent
dans la revitalisation de la région et la dépollution environnementale des
anciennes mines d'amiante", poursuit Mme Marier.
Un nombre croissant de Canadiens décèdent des suites d'une exposition à
l'amiante, ce minerai qui, dans le monde, détient la palme du nombre de décès
attribuables à des conditions de travail. En 2007, par exemple, l'amiante
était en cause dans plus de la moitié des décès imputables à des conditions de
travail en Colombie-Britannique.
"L'ampleur des taux de mortalité associés à l'amiante a un effet
désastreux sur les travailleurs et leurs familles, souligne M. Peppard. Il est
grand temps que le gouvernement canadien intervienne pour mettre fin à la
production et à l'utilisation de l'amiante."
Le Canada exporte plus de 95 % de son amiante vers les pays en
développement; de plus, le pays ne cesse de saper toute tentative visant à
bannir l'amiante ou à l'étiqueter en tant que produit dangereux.
"Nous faisons appel à l'ensemble des partis politiques pour qu'on mette
fin à cette alliance contre nature avec l'industrie de l'amiante, soutient
Kathleen Ruff, fondatrice de RightOnCanada, un groupe citoyen de promotion des
droits de la personne. Les partis politiques affirment tous que leur
engagement principal est de protéger la santé des Canadiens. Mettons-les au
défi de passer de la parole aux actes en bannissant l'amiante dès maintenant."
Renseignements: Larry Stoffman, (604) 250-3713; Wayne Peppard, (778)
388-0014; Kathleen Ruff, (250) 847-1848; Micheline Marier, (514) 847-8381
Source : Groupe CNW-Telbec - Canada 17 avril 2008Communiqué 2
A l'attention du directeur de l'information:
L'Institut du chrysotile dénonce la position du NPD en faveur du bannissement du chrysotile
MONTREAL, le 19 avril /CNW Telbec/ - Réagissant à la déclaration du NPD concernant le chrysotile, le président de l'Institut du chrysotile, M. Clément Godbout, s'est déclaré d'autant plus étonné que suite à une rencontre tenue le 15 février dernier avec des représentants de ce parti, des informations leur avaient été fournies sur de nouvelles données scientifiques qui font la preuve que les niveaux de dangerosité varient très fortement selon qu'il s'agisse de chrysotile ou d'autres fibres d'amiante (amphiboles), des études qui établissent que le chrysotile utilisé de façon sécuritaire ne comporte pas de risque mesurable pour la santé. Une deuxième rencontre en présence de scientifiques et d'experts devait d'ailleurs se tenir, mais le NPD n'y a jamais donné suite.
Une position d'arrière-garde qui ne tient pas compte ni de la science, ni de la réalité des milieux de travail
L'Institut considère que cette position favorable au bannissement non seulement ne tient pas compte des dernières études réalisées notamment en milieu de travail, mais qu'elle est dangereuse en ce qu'elle ne règle aucun des problèmes liés aux utilisations du passé, qu'elle n'offre aucun soutien aux pays émergents qui ont besoin du chrysotile pour construire des infrastructures sanitaires essentielles à la santé et à l'hygiène publiques et qu'elle ne s'assure aucunement de l'absence de danger des produits de remplacement du chrysotile.
Plus de 115 substances et produits sont déclarés cancérigènes, près de 1 800 autres sont étude, faudra-t-il toutes les bannir ou ne serait-il pas plus judicieux de développer des méthodes d'utilisation sécuritaire et d'appliquer des normes d'utilisation comme le prévoit la Convention 162 de l'Organisation mondiale du travail pour l'amiante? Le NPD va-t-il réclamer le bannissement de l'uranium, du nickel, de la silice, des fibres de cellulose?
"Dommage que les représentants de ce parti n'aient pas accepté notre invitation à discuter des données récentes sur le chrysotile avec des experts reconnus, car leurs préjugés fondés sur les utilisations du passé en auraient pris un coup", a précisé M. Godbout.
Une position non fondée, pour plaire aux militants radicaux, mais qui va nuire considérablement aux travailleurs et à l'économie des régions de Thetford Mines et Asbestos
En se prononçant en faveur du bannissement, le NPD fait fi des efforts considérables déployés tant par les travailleurs, les syndicats que les gouvernements et les entreprises en faveur de l'utilisation responsable du chrysotile. Il nie les luttes ouvrières historiques des travailleurs du Québec, qui ont mené à un assainissement des méthodes et des milieux de travail ici et ailleurs et ont permis de développer une expertise québécoise en matière de santé et sécurité du travail. Il choisit aussi de se fermer les yeux sur le rôle de leader du Canada en termes de formation et d'information sur l'utilisation sécuritaire, notamment par le biais de l'Institut, auprès des utilisateurs du chrysotile.
Comme l'a déclaré M. Godbout : "Le NPD laisse tomber le Québec, les travailleurs et leurs syndicats du chrysotile ainsi que les populations des régions concernées. Il a refusé d'entendre les arguments scientifiques sur lesquels se fondent les positions des gouvernements du Canada et du Québec, préférant sacrifier des centaines d'emplois au nom d'une orthodoxie qui n'a pas de fondement scientifique en fonction des normes actuelles de santé en milieu de travail. Il préfère joindre les rangs des radicaux du bannissement, sans même se rendre compte que se faisant, il joue le jeu commercial des grandes sociétés transnationales qui produisent les fibres de remplacement au chrysotile, pour lesquels il n'exige pourtant aucune preuve d'innocuité!"
A propos de l'Institut
Créé en 1984 à l'initiative des gouvernements du Canada et du Québec, de l'industrie canadienne du chrysotile et des syndicats de travailleurs concernés, l'Institut du chrysotile a pour but de promouvoir et de favoriser la mise en oeuvre de la politique canadienne et québécoise en matière d'usage contrôlé et sécuritaire du chrysotile et d'encourager, partout où le chrysotile est utilisé, la mise en place de conditions conformes aux exigences de la Convention no 162 de l'Organisation internationale du travail (OIT) sur la sécurité dans l'utilisation.
Centre d'information et de référence sur l'usage sécuritaire du chrysotile en termes de santé-sécurité du travail, de santé publique et d'environnement, l'Institut organise des séminaires, des conférences, des sessions de formation et des missions d'experts. Il publie des bulletins d'information et participe à de nombreux forums internationaux.
Renseignements: M. Clément Godbout, (514) 236-9677; Source: Institut du
chrysotile
Source : Groupe CNW-Telbec - Canada 19 avril 2008
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