Il y a ceux qui sont encore en situation de demander une réparation financière et il y a ceux qui ne sont plus là. Florence Quintin évoque bien sûr la plainte, déposée en septembre 2005 par les familles de quatre salariés d'Eternit Terssac, décédés de mésothéliome. Suite à l'information judiciaire ouverte en décembre 2005 par le parquet d'Albi, l'instruction de ce lourd dossier se poursuit. Il s'ajoute à d'autres dossiers de l'amiante, instruits au pôle de santé publique du tribunal de Paris par la juge Marie-Odile Bertella-Geffroy et un autre magistrat.
« On espère associer d'autres familles de victimes à cette procédure pénale », annonce Christiane Quintin.
Contacts : Ardeva Midi-Pyrénées, « Les Taillades », 81 150 Florentin. Tél. 05 63 53 92 37. ardevamp@wanadoo.fr
Pour l'un des avocats de l'Andeva, Me François Lafforgue, « l'absence de mise en cause de la responsabilité des employeurs aboutissait dans le cadre de la simple
Marios Matsakis : présence « honteuse » d'amiante dans le Parlement européen
Cet eurodéputé chypriote, auparavant médecin et actuellement membre de la commission à l'environnement et à la santé, lance un appel à la transparence à tous les eurodéputés concernant les risques pour la santé.
Dans le bâtiment du Parlement européen à Strasbourg, on trouve du chrysotile, une variété de fibres d'amiante dont l'action cancérigène est bien connue. Cette présence est pour le moins dangereuse et très fâcheuse. Il est honteux que des milliers de personnes circulent en permanence dans cet édifice alors même que les rampes, les escaliers et les bureaux, par exemple, n'ont pas été totalement désamiantés. Les autorités françaises et celles de l'Union européenne ont été informées de la situation à la fin de l'année 2007, suite à un rapport accrédité de la TUV,
Mais on a tenté de minimiser l'ampleur du problème et les risques pour la santé qui en découlent. Manifestement, d'énormes pressions politiques sont exercées pour maintenir la discrétion autour de cette affaire. Cependant, si l'on veut respecter les principes fondamentaux de l'Union européenne, une transparence totale s'impose à ce sujet. Une enquête parfaitement indépendante et très complète doit être menée par des professionnels non-français et être rendue accessible à tous les eurodéputés. Le bâtiment du Parlement européen à Strasbourg ne devrait plus être utilisé jusqu'à ce qu'il n'y reste plus une seule trace d'amiante. Actuellement, le Parlement européen négocie avec la ville de Strasbourg afin de savoir qui paiera le travail de désamiantage. Une procédure est en place depuis février 2008 pour engager ces travaux.
Source : http://www.cafebabel.com
« On espère associer d'autres familles de victimes à cette procédure pénale », annonce Christiane Quintin.
Contacts : Ardeva Midi-Pyrénées, « Les Taillades », 81 150 Florentin. Tél. 05 63 53 92 37. ardevamp@wanadoo.fr
Pour l'un des avocats de l'Andeva, Me François Lafforgue, « l'absence de mise en cause de la responsabilité des employeurs aboutissait dans le cadre de la simple
Marios Matsakis : présence « honteuse » d'amiante dans le Parlement européen
Cet eurodéputé chypriote, auparavant médecin et actuellement membre de la commission à l'environnement et à la santé, lance un appel à la transparence à tous les eurodéputés concernant les risques pour la santé.
Dans le bâtiment du Parlement européen à Strasbourg, on trouve du chrysotile, une variété de fibres d'amiante dont l'action cancérigène est bien connue. Cette présence est pour le moins dangereuse et très fâcheuse. Il est honteux que des milliers de personnes circulent en permanence dans cet édifice alors même que les rampes, les escaliers et les bureaux, par exemple, n'ont pas été totalement désamiantés. Les autorités françaises et celles de l'Union européenne ont été informées de la situation à la fin de l'année 2007, suite à un rapport accrédité de la TUV,
Mais on a tenté de minimiser l'ampleur du problème et les risques pour la santé qui en découlent. Manifestement, d'énormes pressions politiques sont exercées pour maintenir la discrétion autour de cette affaire. Cependant, si l'on veut respecter les principes fondamentaux de l'Union européenne, une transparence totale s'impose à ce sujet. Une enquête parfaitement indépendante et très complète doit être menée par des professionnels non-français et être rendue accessible à tous les eurodéputés. Le bâtiment du Parlement européen à Strasbourg ne devrait plus être utilisé jusqu'à ce qu'il n'y reste plus une seule trace d'amiante. Actuellement, le Parlement européen négocie avec la ville de Strasbourg afin de savoir qui paiera le travail de désamiantage. Une procédure est en place depuis février 2008 pour engager ces travaux.
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