Quatre tonnes d'amiante ont été évacuées sans protection par au moins cinq ouvriers d'un bâtiment industriel en chantier situé dans un parc de bureaux à Anderlecht.
Apparemment, ils auraient agi sous ordre de leurs patrons qui souhaitaient se débarasser de l'amiante jugé trop encombrant et dérangeant.
Les chefs de chantier, deux entrepreneurs de la région de Tournai, ont été interpellés par la Police Fédérale et déférés mercredi au parquet de Bruxelles.
Les faits avaient été rapportés au parquet de Bruxelles en juin dernier par un responsable de la sécurité du chantier. L'amiante a été retrouvé sur un collecteur de déchets de la Région bruxelloise, a indiqué mercredi le parquet. Il semblerait que le gérant de ce collecteur ne soit pas impliqué dans la disparition de l'amiante.
Les deux suspects, qui sont considérés comme les commanditaires de l'opération visant à faire évacuer l'amiante, étaient chargés de superviser les travaux. L'un des deux est passé aux aveux. Le gain qui était escompté par les commanditaires est estimé entre 100.000 et 200.000 euros, selon le parquet.
L'enlèvement des quatre tonnes de la matière cancérigène d'un bâtiment en rénovation s'est fait sans aucune autorisation environnementale et sans protection pour les ouvriers.
L'an dernier, plusieurs bâtiments industriels ont été rénovés à Anderlecht. Dans la majorité des cas, les travaux se sont déroulés suivant les règles mais dans un bâtiment, les entrepreneurs ont laissé les ouvriers retirer de l'amiante sans avertir le personnel du risque qu'il courait.
"Les suspects risquent jusqu'à un an de prison et une amende pouvant atteindre 500.000 euros. S'il s'avère qu'une logique économique prévalait et que le but était d'épargner de l'argent, des peines très lourdes vont être requises", avait déclaré vers la mi-août le magistrat en charge du dossier, Patrick Carolus.
L'amiante était utilisé dans les années 70 comme isolant et matériau anti-feu notamment. Or, cette matière a des répercussions néfastes sur la santé et son utilisation est totalement interdite depuis 2005.
Source : http://www.rtlinfo.be/
Apparemment, ils auraient agi sous ordre de leurs patrons qui souhaitaient se débarasser de l'amiante jugé trop encombrant et dérangeant.
Les chefs de chantier, deux entrepreneurs de la région de Tournai, ont été interpellés par la Police Fédérale et déférés mercredi au parquet de Bruxelles.
Les faits avaient été rapportés au parquet de Bruxelles en juin dernier par un responsable de la sécurité du chantier. L'amiante a été retrouvé sur un collecteur de déchets de la Région bruxelloise, a indiqué mercredi le parquet. Il semblerait que le gérant de ce collecteur ne soit pas impliqué dans la disparition de l'amiante.
Les deux suspects, qui sont considérés comme les commanditaires de l'opération visant à faire évacuer l'amiante, étaient chargés de superviser les travaux. L'un des deux est passé aux aveux. Le gain qui était escompté par les commanditaires est estimé entre 100.000 et 200.000 euros, selon le parquet.
L'enlèvement des quatre tonnes de la matière cancérigène d'un bâtiment en rénovation s'est fait sans aucune autorisation environnementale et sans protection pour les ouvriers.
L'an dernier, plusieurs bâtiments industriels ont été rénovés à Anderlecht. Dans la majorité des cas, les travaux se sont déroulés suivant les règles mais dans un bâtiment, les entrepreneurs ont laissé les ouvriers retirer de l'amiante sans avertir le personnel du risque qu'il courait.
"Les suspects risquent jusqu'à un an de prison et une amende pouvant atteindre 500.000 euros. S'il s'avère qu'une logique économique prévalait et que le but était d'épargner de l'argent, des peines très lourdes vont être requises", avait déclaré vers la mi-août le magistrat en charge du dossier, Patrick Carolus.
L'amiante était utilisé dans les années 70 comme isolant et matériau anti-feu notamment. Or, cette matière a des répercussions néfastes sur la santé et son utilisation est totalement interdite depuis 2005.
Source : http://www.rtlinfo.be/
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