Il a fallu affréter deux bus. Hier, une centaine de personnes ont escorté dix-sept salariés, retraités d'une papeterie de Lalinde (24), jusqu'à la cour d'appel de Bordeaux. Leur employeur, Alsthrom, venait y contester un jugement des prud'hommes de Bergerac de juin 2008, qui l'obligeait à indemniser ces employés exposés à l'amiante et partis en préretraite. Les montants s'échelonnaient de 9 000 euros à 45 000 euros, auxquels s'ajoutaient 10 000 euros pour préjudice d'anxiété.
Leur entreprise étant inscrite dans la liste des sites à risques pour l'amiante, ils pouvaient prétendre à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (Acaata), destinée à compenser la perte de salaire induite par l'interruption de leur carrière. Allocation que leur employeur avait refusée de leur accorder. « Nous sommes partis avec 65 % de notre salaire », précise René Vincent, leur porte-parole. La cour d'appel de Bordeaux a mis son jugement en délibéré.
Leur entreprise étant inscrite dans la liste des sites à risques pour l'amiante, ils pouvaient prétendre à l'allocation de cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (Acaata), destinée à compenser la perte de salaire induite par l'interruption de leur carrière. Allocation que leur employeur avait refusée de leur accorder. « Nous sommes partis avec 65 % de notre salaire », précise René Vincent, leur porte-parole. La cour d'appel de Bordeaux a mis son jugement en délibéré.
Source : http://www.20minutes.fr
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