
Une dizaine d’ouvriers s’activent et préparent la « mise sous bulle » du CMMP. Cela permettra de démolir les bâtiments sans laisser échapper les poussières cancérigènes.
Des hommes en scaphandres blancs s’activaient hier matin derrière les murs du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières) d’Aulnay-sous-Bois couverts de bâches plastique, à côté d’un échafaudage en cours d’installation. Cette fois, le chantier de dépollution et de démolition de l’ancienne usine d’amiante, inauguré en avril dernier par les élus et les habitants, est vraiment engagé.
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Les équipes de chantier ont établi leur quartier général… dans l’école désertée du Bourg-2. Celle-là même dont les classes ont été transférées en 2006 dans des préfabriqués, afin d’être éloignées de « l’usine-poison », tenue pour responsable de la contamination de dizaines de victimes. L’air analysé en permanenceCe n’est pas forcément visible, mais une dizaine d’ouvriers de l’entreprise CMS s’activent sur le site depuis trois mois. Il a d’abord fallu préparer le chantier, notamment en coulant une dalle de béton dans la cour : « On dispose ainsi d’un lieu de stockage dépollué, qui accueillera les sacs hermétiques de déchets amiantés », explique Jean-Pierre Beckmann (Setec Bâtiment), maître d’ouvrage. Les ouvriers ont également installé des sas sécurisés à l’entrée du site pour stocker le matériel. Sans attendre, ils ont commencé le désamiantage du pavillon de l’entrée. Par ailleurs, trois pompes environnementales ont été installées à proximité de l’école et sur le site même du CMMP. Elles permettent de mesurer l’air en permanence. Tout le monde pourra bientôt consulter les résultats de ces analyses dans un bungalow destiné à l’information du public, rue de Mitry. La phase la plus spectaculaire du chantier, la « mise sous bulle », va commencer. Pour éviter toute dispersion de poussière d’amiante lors de la démolition, il faut au préalable installer une structure de confinement recouvrant l’ensemble des bâtiments. Le premier concerné sera le C2, qui longe le mur du cimetière voisin. Un échafaudage très résistant supportera une « tente » constituée de plusieurs couches. Petit à petit, d’ici à septembre, les bâtiments vont tous disparaître sous ces bâches censées résister au feu et aux aléas climatiques. Ensuite, les équipes procéderont à des analyses du sol, puis démoliront le bâti. « Le chantier pourrait être achevé en février », annonce Jean-Pierre Beckmann. Un accord a été trouvé entre le CMMP et le nouveau propriétaire du site, la société d’économie mixte SEM Pact. La PDG du CMMP, Joëlle Briot, a signé un protocole dans lequel elle s’engage à participer aux travaux à hauteur de 450 000 €, pour un coût total estimé de 3,2 millions d’euros
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Source : http://www.leparisien.fr/
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