C'est une réalité connue de tous : l'amiante tue dix, vingt ou quarante ans après avoir contaminé sa victime. Et nul ne sait s'il ne sera pas atteint d'une maladie mortelle.
Les salariés de dix-sept entreprises calaisiennes peuvent donc prétendre à un préjudice d'anxiété.
Elles sont dix-sept. Dix-sept entreprises calaisiennes susceptibles d'avoir empoisonné leur personnel. Tous peuvent développer une pathologie consécutive à une exposition à l'amiante. Plusieurs dizaines de Calaisiens ne sont hélas déjà plus de ce monde à cause de l'asbeste (autre nom de l'amiante). Plusieurs centaines souffrent de maladies liées à cette fibre. Combien de salariés ne ressentent pour le moment aucun symptôme mais seront malades demain ou après-demain ?
Nul ne peut nier que c'est un véritable stress que voir les anciens collègues tomber les uns après les autres avec en tête cette question obsédante : « Serai-je le prochain ? » C'est la raison d'être du préjudice d'anxiété. Celui-ci est désormais reconnu par la justice et peut faire l'objet d'une indemnisation.
« Les personnes qui ont été employées dans certaines entreprises de Calais (voir la liste ci-contre) et qui ne souffrent pas d'une pathologie liée à l'amiante peuvent établir un dossier pour préjudice d'anxiété », rappelle Pierre Ansel, de l'Ardeva (association régionale de défense des victimes de l'amiante).
Pour prétendre à ce préjudice d'anxiété, la personne ne doit, par définition, pas avoir développé de maladie liée à une exposition à l'amiante. Elle doit cependant constituer un dossier lui permettant de justifier qu'elle a été exposée à l'amiante et qu'elle est susceptible de développer une maladie à l'issue fatale.
Les salariés de dix-sept entreprises calaisiennes peuvent donc prétendre à un préjudice d'anxiété.
Elles sont dix-sept. Dix-sept entreprises calaisiennes susceptibles d'avoir empoisonné leur personnel. Tous peuvent développer une pathologie consécutive à une exposition à l'amiante. Plusieurs dizaines de Calaisiens ne sont hélas déjà plus de ce monde à cause de l'asbeste (autre nom de l'amiante). Plusieurs centaines souffrent de maladies liées à cette fibre. Combien de salariés ne ressentent pour le moment aucun symptôme mais seront malades demain ou après-demain ?
Nul ne peut nier que c'est un véritable stress que voir les anciens collègues tomber les uns après les autres avec en tête cette question obsédante : « Serai-je le prochain ? » C'est la raison d'être du préjudice d'anxiété. Celui-ci est désormais reconnu par la justice et peut faire l'objet d'une indemnisation.
« Les personnes qui ont été employées dans certaines entreprises de Calais (voir la liste ci-contre) et qui ne souffrent pas d'une pathologie liée à l'amiante peuvent établir un dossier pour préjudice d'anxiété », rappelle Pierre Ansel, de l'Ardeva (association régionale de défense des victimes de l'amiante).
Pour prétendre à ce préjudice d'anxiété, la personne ne doit, par définition, pas avoir développé de maladie liée à une exposition à l'amiante. Elle doit cependant constituer un dossier lui permettant de justifier qu'elle a été exposée à l'amiante et qu'elle est susceptible de développer une maladie à l'issue fatale.
Source :http://www.nordlittoral.fr/
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