L’ALDEVA se bat depuis dix ans pour les victimes de l’amiante. C’est elle qui a réussi à faire classer l’usine Åkers de Berlaimont en site amiante ; c’est grâce à elle que de nombreux salariés ayant travaillé parfois plusieurs décennies au contact du poison qu’est l’amiante ont pu bénéficier d’une préretraite à 50 ans. L’Association locale pour la défense des victimes de l’amiante continue son combat, notamment pour faire reconnaître le préjudice d’anxiété (1). L’association a démarré en 2007 avec seulement 32 adhérents ; aujourd’hui ils sont 240.
Il y a quatre ans, grâce à la subvention départementale, l’association a pu embaucher la secrétaire Sabine Croisy. C’est elle qui reçoit les victimes au local mis à disposition par la municipalité levalloise dans l’ancienne école Paul-Langevin, rue Marcel-Ringeval (permanences et sur rendez-vous). Côté ressources (restantes), l’ALDEVA peut compter sur les cotisations des adhérents, des subventions communales et quelques (rares) dons.
(1) Quand on a travaillé avec de l’amiante on sait que la maladie peut se déclarer « à tout instant ».
Source : http://www.lavoixdunord.fr
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