Certains détracteurs des dangers de l’amiante n’hésitent pas à utiliser ce prétexte pour tenter de discréditer les anti amiante.
Il ne faut pas le nier, l’amiante environnemental existe. Et pas seulement sur les anciens lieux d’extraction. C’est le cas notamment de la Nouvelle calédonie. Nul ne peut contester que l’amiante est un poison, même si son origine est naturelle. C’est le cas également de l’uranium.
Toujours est-il que dans des temps reculés, peu de gens vivaient dans ces régions. Au fil des générations, les hommes s’étaient bien aperçus que ces régions étaient inhospitalières ( morts prématurées, goitres, maladies pulmonaires etc…) et les avaient fuies.
Aujourd’hui, l’industrie et ses profits ont éparpillés ces poisons naturels, et l’on meurt des mêmes causes à New york qu’à Nonza en Corse.
On meurt également des mêmes causes, si l’on s’est trouvé sous les pluies du nuage de Tchernobyl que dans certains coins du Massif Central.
Une question fondamentale se pose : doit-on se rassurer en voyant s’étendre les dangers environnementaux, ou s’en inquiéter ?
L’amiante, comme la radioactivité, sont des problèmes récents, quelques décennies à peine.
Les morts que l’on dénombre actuellement, sont nés dans un environnement sain, et n’ont été empoisonnés, pour la plupart, lorsqu’ils ont été en âge de travailler.
Mais qu’adviendra t-il aux générations futures, nés de parents porteurs de ce poison, et soumis à l’amiante et à bien d’autres agents cancérogènes dès la prime enfance ?
Il ne faut pas se leurrer, la France n’importe plus d’amiante depuis 1996, mais n’en a pas débarrassé son territoire pour autant. Des millions de tonnes de poison sont encore dans nos murs, et j’en veux pour preuve les millions de M2 de toits en amiante ciment qui libèrent lentement mais sûrement leur amiante grâce aux pluies acides qui dissolvent le ciment qui le retenait.
Combien de ces « distributeurs d’amiante » sont dans nos villes, où à proximité immédiate de cités où vivent des milliers de personnes ?
Non, l’amiante n’a pas fini de tuer.
Marc Chapelet
Il ne faut pas le nier, l’amiante environnemental existe. Et pas seulement sur les anciens lieux d’extraction. C’est le cas notamment de la Nouvelle calédonie. Nul ne peut contester que l’amiante est un poison, même si son origine est naturelle. C’est le cas également de l’uranium.
Toujours est-il que dans des temps reculés, peu de gens vivaient dans ces régions. Au fil des générations, les hommes s’étaient bien aperçus que ces régions étaient inhospitalières ( morts prématurées, goitres, maladies pulmonaires etc…) et les avaient fuies.
Aujourd’hui, l’industrie et ses profits ont éparpillés ces poisons naturels, et l’on meurt des mêmes causes à New york qu’à Nonza en Corse.
On meurt également des mêmes causes, si l’on s’est trouvé sous les pluies du nuage de Tchernobyl que dans certains coins du Massif Central.
Une question fondamentale se pose : doit-on se rassurer en voyant s’étendre les dangers environnementaux, ou s’en inquiéter ?
L’amiante, comme la radioactivité, sont des problèmes récents, quelques décennies à peine.
Les morts que l’on dénombre actuellement, sont nés dans un environnement sain, et n’ont été empoisonnés, pour la plupart, lorsqu’ils ont été en âge de travailler.
Mais qu’adviendra t-il aux générations futures, nés de parents porteurs de ce poison, et soumis à l’amiante et à bien d’autres agents cancérogènes dès la prime enfance ?
Il ne faut pas se leurrer, la France n’importe plus d’amiante depuis 1996, mais n’en a pas débarrassé son territoire pour autant. Des millions de tonnes de poison sont encore dans nos murs, et j’en veux pour preuve les millions de M2 de toits en amiante ciment qui libèrent lentement mais sûrement leur amiante grâce aux pluies acides qui dissolvent le ciment qui le retenait.
Combien de ces « distributeurs d’amiante » sont dans nos villes, où à proximité immédiate de cités où vivent des milliers de personnes ?
Non, l’amiante n’a pas fini de tuer.
Marc Chapelet
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