Mercredi 9 mai à 10h, l’Andeva (Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante) et l’Ardeva Nord Pas-de-Calais (Association Régionale de Défense des Victimes de l’Amiante) organisent une manifestation à Douai (59). Plus d’un millier de personnes sont attendues pour soutenir 60 victimes de l’amiante qui font appel des décisions rendues par le Tass (tribunal des affaires de Sécurité Sociale) de Lille. Elles contestent les niveaux d’indemnisation « dérisoires » accordés par le tribunal au titre de la faute inexcusable de leur employeur.
En effet, cette juridiction a divisé par 15 le montant des indemnisations des préjudices des victimes qu’elle a accordé jusque là. Pour des préjudices estimés il y a 2 ans à 45000 euros, « le même tribunal n’accorde plus que 3000 euros, et même une indemnisation nulle à 0 euros dans certains cas. C’est une remise en cause du préjudice moral grave subi par les victimes de l’amiante. C’est inacceptable ! »
Pour l’Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante, « de telles différences aussi importantes, sont inacceptables, témoignent d’un dysfonctionnement majeur de la justice civile en France en matière d’indemnisation qui, trop souvent, s’apparente pour les victimes à une vaste loterie. Ainsi, comment expliquer aux justiciables que, dans le ressort de certains tribunaux des affaires de sécurité sociale, comme à Marseille, au Havre, il faille attendre jusqu’à 50 mois pour qu’une affaire soit plaidée ? »
Qu’il s’agisse du montant des indemnisations, de la qualité des expertises ou des délais, notre expérience de 10000 procédures judiciaires menées par des victimes de l’amiante nous fait porter un regard extrêmement critique sur le fonctionnement de la justice civile en France en matière d’indemnisation.
A Douai, des délégations de l’ensemble des associations du réseau Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante (Andeva) viendront de toute la France pour dire « Non aux indemnisations au rabais, et demander que la justice leur soit rendue. » « Des décisions comme celles du Tass de Lille sont pour nous tous, associations, malades, familles de malades et personnes qui nous soutiennent une véritable négation des souffrances subies par les victimes de l’amiante » ajoute l’Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante.
En effet, cette juridiction a divisé par 15 le montant des indemnisations des préjudices des victimes qu’elle a accordé jusque là. Pour des préjudices estimés il y a 2 ans à 45000 euros, « le même tribunal n’accorde plus que 3000 euros, et même une indemnisation nulle à 0 euros dans certains cas. C’est une remise en cause du préjudice moral grave subi par les victimes de l’amiante. C’est inacceptable ! »
Pour l’Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante, « de telles différences aussi importantes, sont inacceptables, témoignent d’un dysfonctionnement majeur de la justice civile en France en matière d’indemnisation qui, trop souvent, s’apparente pour les victimes à une vaste loterie. Ainsi, comment expliquer aux justiciables que, dans le ressort de certains tribunaux des affaires de sécurité sociale, comme à Marseille, au Havre, il faille attendre jusqu’à 50 mois pour qu’une affaire soit plaidée ? »
Qu’il s’agisse du montant des indemnisations, de la qualité des expertises ou des délais, notre expérience de 10000 procédures judiciaires menées par des victimes de l’amiante nous fait porter un regard extrêmement critique sur le fonctionnement de la justice civile en France en matière d’indemnisation.
A Douai, des délégations de l’ensemble des associations du réseau Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante (Andeva) viendront de toute la France pour dire « Non aux indemnisations au rabais, et demander que la justice leur soit rendue. » « Des décisions comme celles du Tass de Lille sont pour nous tous, associations, malades, familles de malades et personnes qui nous soutiennent une véritable négation des souffrances subies par les victimes de l’amiante » ajoute l’Association Nationale de Défense Des Victimes de l’Amiante.
Par leurs réactions inconscientes, certains magistrats encouragent les employeurs voyous à faire des profits sur la santé et la vie de leurs salariés. Après tout, leurs meurtres leur coûte quoi ? tout au plus, pas grand chose. Ces délits là sont économiquement rentables. Ils ne sont donc pas près de cesser.
Qui peut donc encore s'interroger sur la désertion des jeunes des métiers manuels ?
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