En marge des élections politiques, le MEDEF et ses alliés n’ont rien lâché de leurs pressions pour parvenir à une remise en cause des droits des victimes de l’amiante.
Forts du rapport parlementaire et de celui rédigé par l’inspection générale des affaires sociales qui mettent l’accent sur le coût financier de la réparation, ils revendiquent une révision des conditions d’attribution de l’ACAATA.
De leur coté, les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS), ne sont pas en reste et en rajoutent dans ce concert nauséabond, en pratiquant des coupes sombres dans les indemnités accordées dans le cadre de la faute reconnue inexcusable de l’employeur.
Pour exemple, le TASS de Marseille, sur deux cas strictement analogues et à deux mois d’intervalle, à accordé à une victime 48000 euros, et à l’autre victime seulement 3000 euros.
Celui de Lille, se distingue tout particulièrement dans cette chasse aux indemnités visant ainsi à présenter les victimes comme des profiteurs financiers du système.
Tout est fait pour culpabiliser celles et ceux qui sont atteints de pathologies liées à l’amiante.
Pour l’heure, les personnes atteintes de plaques pleurales bénéficient de traitements de choix, de la part de ces tribunaux, serviteurs zélés d’une justice de classe.
La thèse en vogue étant d’affirmer que: les plaques pleurales ne peuvent pas être assimilées à une maladie de l’amiante mais à des marqueurs à surveiller !
Les victimes apprécieront !
Pour les associations varoises et régionales, de défense des victimes de l’amiante, cette situation est totalement inacceptable et doit être combattue comme il se doit.
Dans ce cadre, un appel à manifester est lancé pour le vendredi 25 MAI, à 09 H, devant le TASS de Marseille.
Il s’agira, ce jour la, de faire entendre la voie de la juste réparation des préjudices subis au travail, au contact de la fibre tueuse.
Forts du rapport parlementaire et de celui rédigé par l’inspection générale des affaires sociales qui mettent l’accent sur le coût financier de la réparation, ils revendiquent une révision des conditions d’attribution de l’ACAATA.
De leur coté, les tribunaux des affaires de sécurité sociale (TASS), ne sont pas en reste et en rajoutent dans ce concert nauséabond, en pratiquant des coupes sombres dans les indemnités accordées dans le cadre de la faute reconnue inexcusable de l’employeur.
Pour exemple, le TASS de Marseille, sur deux cas strictement analogues et à deux mois d’intervalle, à accordé à une victime 48000 euros, et à l’autre victime seulement 3000 euros.
Celui de Lille, se distingue tout particulièrement dans cette chasse aux indemnités visant ainsi à présenter les victimes comme des profiteurs financiers du système.
Tout est fait pour culpabiliser celles et ceux qui sont atteints de pathologies liées à l’amiante.
Pour l’heure, les personnes atteintes de plaques pleurales bénéficient de traitements de choix, de la part de ces tribunaux, serviteurs zélés d’une justice de classe.
La thèse en vogue étant d’affirmer que: les plaques pleurales ne peuvent pas être assimilées à une maladie de l’amiante mais à des marqueurs à surveiller !
Les victimes apprécieront !
Pour les associations varoises et régionales, de défense des victimes de l’amiante, cette situation est totalement inacceptable et doit être combattue comme il se doit.
Dans ce cadre, un appel à manifester est lancé pour le vendredi 25 MAI, à 09 H, devant le TASS de Marseille.
Il s’agira, ce jour la, de faire entendre la voie de la juste réparation des préjudices subis au travail, au contact de la fibre tueuse.
Les victimes revendiquent par la même, une amélioration des dispositifs existant et non une remise en cause de ceux-ci.
L’ASAVA, et le syndicat des retraités, relayent cet appel et vous invitent à vous faire inscrire pour la manifestation (transport en cars, départ 07 h 15 du parking des lices pour un retour à 12 h, à Toulon), soit auprès de la permanence syndicale au 04 94 18 94 57 soit au siège de l’ASAVA, le lundi et jeudi après midi au 04 94 22 26 09.
Vous pouvez également, auprès des deux structures, verser à la souscription qui servira à couvrir les frais de transport.
L’ASAVA, et le syndicat des retraités, relayent cet appel et vous invitent à vous faire inscrire pour la manifestation (transport en cars, départ 07 h 15 du parking des lices pour un retour à 12 h, à Toulon), soit auprès de la permanence syndicale au 04 94 18 94 57 soit au siège de l’ASAVA, le lundi et jeudi après midi au 04 94 22 26 09.
Vous pouvez également, auprès des deux structures, verser à la souscription qui servira à couvrir les frais de transport.
Le mot d'ordre: Pourquoi la victime d'un patron devrait-elle être moins indemnisée qu'une autre victime ? Le meurtre par empoisonnement est-il un privilège patronal ?
Que reste t-il aux victimes pour lesquels la médecine est impuissante ?
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