Un appel est lancé par Hervé Bramy, Annie Thébaud-Mony et Jean-Paul Teissonnière.
« Alors que des alternatives existent, comment - après le scandale de l’amiante - justifier que des directions d’entreprise soient autorisées à utiliser des substances reconnues dangereuses ? », interroge l’appel lancé par Hervé Bramy, Annie Thébaud-Mony et Jean-Paul Teissonnière, et signé, notamment, par les secrétaires généraux des UD CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU et Solidaires de Seine-Saint-Denis, des scientifiques, cancérologues, médecins, universitaires, des inspecteurs du travail, les responsables de mutuelles, de l’association des victimes de l’amiante.
Le texte réclame « des réformes profondes et urgentes ». En particulier pour : « le développement de la recherche publique sur les toxiques », « le respect des règles du Code du travail concernant l’obigation de sécurité des employeurs », « des formations adaptées et des droits nouveaux pour les CHSCT, mais aussi pour les délégués et salariés des PME-PMI, TPE, intérimaires et sous-traitants quand ils ne bénéficient pas de ces comptés », « une véritable reconnaissance de la responsabilité pénale des employeurs et des donneurs d’ordre », « une véritable prise en compte de cette situation dans le plan cancer de l’État ». L’appel, consultable sur le site www.seine-saint-denis.fr, est ouvert à la signature de tous.
« Alors que des alternatives existent, comment - après le scandale de l’amiante - justifier que des directions d’entreprise soient autorisées à utiliser des substances reconnues dangereuses ? », interroge l’appel lancé par Hervé Bramy, Annie Thébaud-Mony et Jean-Paul Teissonnière, et signé, notamment, par les secrétaires généraux des UD CGT, CFDT, FO, CFTC, CGC, FSU et Solidaires de Seine-Saint-Denis, des scientifiques, cancérologues, médecins, universitaires, des inspecteurs du travail, les responsables de mutuelles, de l’association des victimes de l’amiante.
Le texte réclame « des réformes profondes et urgentes ». En particulier pour : « le développement de la recherche publique sur les toxiques », « le respect des règles du Code du travail concernant l’obigation de sécurité des employeurs », « des formations adaptées et des droits nouveaux pour les CHSCT, mais aussi pour les délégués et salariés des PME-PMI, TPE, intérimaires et sous-traitants quand ils ne bénéficient pas de ces comptés », « une véritable reconnaissance de la responsabilité pénale des employeurs et des donneurs d’ordre », « une véritable prise en compte de cette situation dans le plan cancer de l’État ». L’appel, consultable sur le site www.seine-saint-denis.fr, est ouvert à la signature de tous.
Source : http://www.humanite.fr
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