Lors de la dernière recension faite à la fin des années 90, 531 écoles de 57 commissions scolaires du Québec avaient été identifiées comme présentant des flocages d'amiante. Une telle recension avait alors été faite parce que de toutes les applications de l'isolant, c'est celle-là, au pistolet, qui présente le plus grand risque que des fragments d'amiante se retrouvent dans l'air avec le temps.
Des 531 écoles, 317 étaient cotées 3 et nécessitaient une correction immédiate. Dans certains cas, l'amiante a été enlevé, dans les autres cas, il a été recouvert.Qu'en est-il aujourd'hui? Après avoir transmis ce bref bilan, Stéphanie Tremblay, porte-parole du ministère de l'Éducation, s'est montrée désolée, hier, de ne pas pouvoir donner plus d'information.La CSDM est en pleine opération de contrôle de l'amiante dans ses écoles et inspecte de nouveau les 24 écoles (23 écoles selon les documents ministériels de 1999) qu'elle avait identifiées comme étant plus à risque à la fin des années 90. La CSDM a refusé de divulguer cette liste.Hier, la CSDM a transmis à La Presse une lettre qui, dit-elle, aurait été envoyée à des parents, mais il n'a pas été possible de savoir s'il s'agissait des parents dont les enfants vont dans l'une ou l'autre des 24 écoles. La lettre mentionne que l'on «procédera à l'inspection de notre école et à l'analyse des matériaux présents afin de déterminer s'il y a présence ou non d'amiante». «Minimiser les risques pour la santé des occupants est un aspect essentiel de la mise en oeuvre du programme de gestion de l'amiante», peut-on lire encore.Dans les autres commissions scolaires, il n'a pas été possible de savoir du Ministère si un suivi est effectué et le docteur Louise Deguire, médecin-conseil à la direction de santé publique de Montréal-Centre, a aussi dit l'ignorer, mais a souligné que ce suivi était important.Nous reproduisons ici la liste de référence des écoles de l'île de Montréal où il y avait flocage d'amiante en juillet 1999, tel qu'établie par le ministère de l'Éducation du Québec et le ministère de la Santé et des Services sociaux. Le document gouvernemental ne nous a pas été transmis par Québec, mais par une source tierce.Rappelons que, selon Stéphanie Tremblay, des travaux ont normalement été menés pour les locaux de cote 3 visant à l'enlèvement ou le recouvrement de l'amiante installé selon le procédé de flocage.
Source : http://www.cyberpresse.ca
Des 531 écoles, 317 étaient cotées 3 et nécessitaient une correction immédiate. Dans certains cas, l'amiante a été enlevé, dans les autres cas, il a été recouvert.Qu'en est-il aujourd'hui? Après avoir transmis ce bref bilan, Stéphanie Tremblay, porte-parole du ministère de l'Éducation, s'est montrée désolée, hier, de ne pas pouvoir donner plus d'information.La CSDM est en pleine opération de contrôle de l'amiante dans ses écoles et inspecte de nouveau les 24 écoles (23 écoles selon les documents ministériels de 1999) qu'elle avait identifiées comme étant plus à risque à la fin des années 90. La CSDM a refusé de divulguer cette liste.Hier, la CSDM a transmis à La Presse une lettre qui, dit-elle, aurait été envoyée à des parents, mais il n'a pas été possible de savoir s'il s'agissait des parents dont les enfants vont dans l'une ou l'autre des 24 écoles. La lettre mentionne que l'on «procédera à l'inspection de notre école et à l'analyse des matériaux présents afin de déterminer s'il y a présence ou non d'amiante». «Minimiser les risques pour la santé des occupants est un aspect essentiel de la mise en oeuvre du programme de gestion de l'amiante», peut-on lire encore.Dans les autres commissions scolaires, il n'a pas été possible de savoir du Ministère si un suivi est effectué et le docteur Louise Deguire, médecin-conseil à la direction de santé publique de Montréal-Centre, a aussi dit l'ignorer, mais a souligné que ce suivi était important.Nous reproduisons ici la liste de référence des écoles de l'île de Montréal où il y avait flocage d'amiante en juillet 1999, tel qu'établie par le ministère de l'Éducation du Québec et le ministère de la Santé et des Services sociaux. Le document gouvernemental ne nous a pas été transmis par Québec, mais par une source tierce.Rappelons que, selon Stéphanie Tremblay, des travaux ont normalement été menés pour les locaux de cote 3 visant à l'enlèvement ou le recouvrement de l'amiante installé selon le procédé de flocage.
Source : http://www.cyberpresse.ca
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