Devant plusieurs centaines de personnes et des élus toutes tendances confondues, vendredi, le collectif de Dives-sur-Mer a savouré son succès.
« Après la reconnaissance du site Amiante par l'État (1), la justice reconnaît que Tréfimétaux et les ex-employeurs, sont responsables du décès d'hommes et de femmes exposés dans l'usine à une atmosphère saturée d'amiante », annonce au nom du collectif, Jean-Pierre Rocard.
Ce dernier a évoqué les étapes successives du dossier ; les interventions des élus ; l'appui des victimes, veuves et orphelins... La dernière en date est une décision de justice qui reconnaît la faute inexcusable de Tréfimétaux. « Le Tribunal administratif de la Sécurité sociale (Tass) a reconnu la faute maximum des droits des victimes grâce à nos archives et aux conclusions remis au Fonds indemnisation amiante (Fiva). » Décision importante, puisqu'elle oblige « les employeurs et non la CPAM et le Fiva à verser les indemnités. Enfin ces employeurs sont condamnés (7 dossiers sur 10). Cent autres vont suivre, le chemin est ouvert », note avec satisfaction le collectif. Celui-ci va se porter partie civile, tout en adressant une demande express auprès du Fiva pour accélérer le processus.
Tréfimétaux, entreprise nationalisée, a fait appel de cette décision de faute inexcusable. « C'est à l'État en tant qu'employeur principal de prendre position et nous attendons le rendez-vous demandé par nos élus avec le ministre avec impatience. » Parmi les élus, le maire de Deauville, Philippe Augier, se réjouit du résultat « face à des causes comme celle-ci qui vont au-delà des clivages politiques ». Vice-président du conseil général, Olivier Colin a salué « le chemin fait avec passion pour aboutir à cette faute inexcusable. Ce soir nous sommes sur la bonne voie. Il y a eu faute, il faudra payer ».
Maire de Dives, Pierre Mouraret, après rappel des actions menées et gagnées par le collectif, a remis au président Rocard, la médaille de la ville et les clés d'un local fonctionnel et plus adapté.
(1) Parution au Journal officiel du 12 février 2007.
Ouest-France
Source : http://www.caen.maville.com/
« Après la reconnaissance du site Amiante par l'État (1), la justice reconnaît que Tréfimétaux et les ex-employeurs, sont responsables du décès d'hommes et de femmes exposés dans l'usine à une atmosphère saturée d'amiante », annonce au nom du collectif, Jean-Pierre Rocard.
Ce dernier a évoqué les étapes successives du dossier ; les interventions des élus ; l'appui des victimes, veuves et orphelins... La dernière en date est une décision de justice qui reconnaît la faute inexcusable de Tréfimétaux. « Le Tribunal administratif de la Sécurité sociale (Tass) a reconnu la faute maximum des droits des victimes grâce à nos archives et aux conclusions remis au Fonds indemnisation amiante (Fiva). » Décision importante, puisqu'elle oblige « les employeurs et non la CPAM et le Fiva à verser les indemnités. Enfin ces employeurs sont condamnés (7 dossiers sur 10). Cent autres vont suivre, le chemin est ouvert », note avec satisfaction le collectif. Celui-ci va se porter partie civile, tout en adressant une demande express auprès du Fiva pour accélérer le processus.
Tréfimétaux, entreprise nationalisée, a fait appel de cette décision de faute inexcusable. « C'est à l'État en tant qu'employeur principal de prendre position et nous attendons le rendez-vous demandé par nos élus avec le ministre avec impatience. » Parmi les élus, le maire de Deauville, Philippe Augier, se réjouit du résultat « face à des causes comme celle-ci qui vont au-delà des clivages politiques ». Vice-président du conseil général, Olivier Colin a salué « le chemin fait avec passion pour aboutir à cette faute inexcusable. Ce soir nous sommes sur la bonne voie. Il y a eu faute, il faudra payer ».
Maire de Dives, Pierre Mouraret, après rappel des actions menées et gagnées par le collectif, a remis au président Rocard, la médaille de la ville et les clés d'un local fonctionnel et plus adapté.
(1) Parution au Journal officiel du 12 février 2007.
Ouest-France
Source : http://www.caen.maville.com/
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