À la suite de l'annonce, par la direction de la chaudronnerie GTIM Atlantic (55 salariés), d'un projet de dépôt de bilan de la société, la CGT réagit : « Il est vrai que la situation économique annoncée est hélas une réalité. Le groupe Metalia décide de ne plus réinjecter de fonds pour soutenir GTIM, ayant aussi à soutenir les autres entreprises du groupe. Ces fonds dont a besoin GTIM sont en partie, non pas pour l'activité mais pour une remise en conformité des locaux et de l'outil de travail. Les locaux sont déclarés insalubres et pollués par des fibres d'amiante, que l'outil de travail n'est plus aux normes réglementaires ».
Et d'ajouter : « Les élus du CE (comité d'entreprise) soulignent que l'entreprise GTIM Atlantic est actuellement sous le coup de quatre mises en demeure par la Direction régionale du travail de l'emploi et de la formation professionnelle : deux mises en demeure de l'inspecteur du travail concernant l'aspiration des vapeurs de peinture et la ventilation générale et deux mises en demeure du Directeur départemental du travail portant sur la présence d'amiante et l'évaluation des risques Atex (ATmosphères EXplosibles) ». « Les élus rappellent que l'entreprise SCO reprise par GTIM Industries puis par GTIM Atlantic, était reconnue avoir travaillé l'amiante de 1974 à 1996 et que, après plusieurs tentatives d'alerte auprès des Directions successives et autorités compétentes, rien n'a été fait par les repreneurs et administrations concernées jusqu'à ce que des prélèvements soit effectués du 3 au 7 mars 2008 à la demande des représentants du personnel.
Nous rappelons que l'ensemble des salariés sont exposés au risque d'inhalation de fibre d'amiante depuis 1996 alors même que s'agissant d'un Cancèrogene de Niveau 1. Il ne peut être retenu de seuil d'innocuité, 2 salariés en sont déjà affectés.
Ces remises en conformité ont un coût et font parties intégrantes des « difficultés économiques » qui entraînent 55 salariés vers la liquidation judiciaire de leur entreprise ».
Et d'ajouter : « Les élus du CE (comité d'entreprise) soulignent que l'entreprise GTIM Atlantic est actuellement sous le coup de quatre mises en demeure par la Direction régionale du travail de l'emploi et de la formation professionnelle : deux mises en demeure de l'inspecteur du travail concernant l'aspiration des vapeurs de peinture et la ventilation générale et deux mises en demeure du Directeur départemental du travail portant sur la présence d'amiante et l'évaluation des risques Atex (ATmosphères EXplosibles) ». « Les élus rappellent que l'entreprise SCO reprise par GTIM Industries puis par GTIM Atlantic, était reconnue avoir travaillé l'amiante de 1974 à 1996 et que, après plusieurs tentatives d'alerte auprès des Directions successives et autorités compétentes, rien n'a été fait par les repreneurs et administrations concernées jusqu'à ce que des prélèvements soit effectués du 3 au 7 mars 2008 à la demande des représentants du personnel.
Nous rappelons que l'ensemble des salariés sont exposés au risque d'inhalation de fibre d'amiante depuis 1996 alors même que s'agissant d'un Cancèrogene de Niveau 1. Il ne peut être retenu de seuil d'innocuité, 2 salariés en sont déjà affectés.
Ces remises en conformité ont un coût et font parties intégrantes des « difficultés économiques » qui entraînent 55 salariés vers la liquidation judiciaire de leur entreprise ».
Source : http://www.presseocean.fr
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