
«C'était il y a environ sept ou huit ans. Au moment de réaliser des toilettes publiques, l'architecte consulté a détecté la présence d'amiante dans le bâtiment. Aussitôt, nous avons demandé un diagnostic. » Jean-Paul Gerbier, maire de Saint-Palais-du-Né et son Conseil municipal ont bien fait : l'ancien bâtiment préfabriqué qui avait été utilisé pour une école primaire à Châteauneuf pendant vingt ans et recyclé en 1979 en salle des fêtes à Saint-Palais, contenait bel et bien de l'amiante.
« Il y en avait dans les doubles cloisons et dans les plaques de fibrociment compactes avec une mousse noire. Il s'agissait d'amiante chrysolite. »
Au vu du réel danger, le désamiantage s'imposait donc : « Nous nous sommes alors posé la question du coût et de savoir si les résultats, du point de vue de l'hygiène, seraient fiables. Une solution s'est vite imposée : il valait mieux tout raser et reconstruire. »
Nouvelle salle socioculturelle
La solution a donc été radicale. « Et dans le même temps, rapporte le maire, la direction des services vétérinaires nous indiquait après leur visite que la cuisine jouxtant la salle des fêtes n'était pas aux normes. Aussi, pour répondre aux exigences et obligations d'hygiène et de sécurité pour un bâtiment recevant du public, nous avons, en même temps que la construction d'une salle socioculturelle, décidé la restructuration de la cuisine. » Une décision votée en 2006 et qui se concrétise avec la nouvelle équipe, toujours autour de Jean-Paul Gerbier.
Après l'opération délicate de désamiantage effectuée par l'entreprise Gatineau de Châteauneuf, la commune procède actuellement avec les ouvriers de chez Bernard Belloteau, d'Archiac, à la démolition du bâtiment.
Nostalgie, nostalgie... Les habitants s'arrêtent au passage et revoient leurs pas de danse sur le parquet. Que de souvenirs en trente ans ! Mais ils vont gagner au change. La salle de 214 m², conçue par le cabinet d'architectes Poirier-Bordage à Jarnac, pourra accueillir 200 personnes assises et plus de 300 debout. Elle profitera d'un chauffage au sol à énergie renouvelable, par géothermie. Elle sera parfaitement insonorisée pour le plus grand confort des voisins. Enfin, elle disposera d'un auvent, bien confortable lorsqu'il s'agit d'attendre à l'abri, ne serait-ce qu'au moment des cérémonies à l'église.
« Évidemment, pour une petite commune comme la nôtre, d'à peine trois cents habitants, l'investissement, au départ, paraissait énorme, voire insurmontable. » Mais Jean-Paul Gerbier a pris son bâton de pèlerin et son épuisette à subventions : « Sur un montant global de 435 000 ? HT, nous avons obtenu 280 000 ? d'aides. » Dont une, dont le maire est plutôt reconnaissant : « Henri de Richemont, sénateur, par le ministère de l'Intérieur, nous a octroyé 100 000 ?. Une sacrée bouffée d'oxygène. Le reste provient de la DGE, de la Région, du Conseil général et de la Communauté de communes des 3 B Sud-Charente. »
Le nouvel ensemble devrait être opérationnel au printemps 2010. D'ici là, les activités communales, associatives ou privées s'expatrient dans les salles des communes voisines.
« Il y en avait dans les doubles cloisons et dans les plaques de fibrociment compactes avec une mousse noire. Il s'agissait d'amiante chrysolite. »
Au vu du réel danger, le désamiantage s'imposait donc : « Nous nous sommes alors posé la question du coût et de savoir si les résultats, du point de vue de l'hygiène, seraient fiables. Une solution s'est vite imposée : il valait mieux tout raser et reconstruire. »
Nouvelle salle socioculturelle
La solution a donc été radicale. « Et dans le même temps, rapporte le maire, la direction des services vétérinaires nous indiquait après leur visite que la cuisine jouxtant la salle des fêtes n'était pas aux normes. Aussi, pour répondre aux exigences et obligations d'hygiène et de sécurité pour un bâtiment recevant du public, nous avons, en même temps que la construction d'une salle socioculturelle, décidé la restructuration de la cuisine. » Une décision votée en 2006 et qui se concrétise avec la nouvelle équipe, toujours autour de Jean-Paul Gerbier.
Après l'opération délicate de désamiantage effectuée par l'entreprise Gatineau de Châteauneuf, la commune procède actuellement avec les ouvriers de chez Bernard Belloteau, d'Archiac, à la démolition du bâtiment.
Nostalgie, nostalgie... Les habitants s'arrêtent au passage et revoient leurs pas de danse sur le parquet. Que de souvenirs en trente ans ! Mais ils vont gagner au change. La salle de 214 m², conçue par le cabinet d'architectes Poirier-Bordage à Jarnac, pourra accueillir 200 personnes assises et plus de 300 debout. Elle profitera d'un chauffage au sol à énergie renouvelable, par géothermie. Elle sera parfaitement insonorisée pour le plus grand confort des voisins. Enfin, elle disposera d'un auvent, bien confortable lorsqu'il s'agit d'attendre à l'abri, ne serait-ce qu'au moment des cérémonies à l'église.
« Évidemment, pour une petite commune comme la nôtre, d'à peine trois cents habitants, l'investissement, au départ, paraissait énorme, voire insurmontable. » Mais Jean-Paul Gerbier a pris son bâton de pèlerin et son épuisette à subventions : « Sur un montant global de 435 000 ? HT, nous avons obtenu 280 000 ? d'aides. » Dont une, dont le maire est plutôt reconnaissant : « Henri de Richemont, sénateur, par le ministère de l'Intérieur, nous a octroyé 100 000 ?. Une sacrée bouffée d'oxygène. Le reste provient de la DGE, de la Région, du Conseil général et de la Communauté de communes des 3 B Sud-Charente. »
Le nouvel ensemble devrait être opérationnel au printemps 2010. D'ici là, les activités communales, associatives ou privées s'expatrient dans les salles des communes voisines.
Source : http://www.blogger.com/post-create.
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