Et un jugement de plus ! Depuis la fermeture de l'usine de Lys-lez-Lannoy on ne les compte plus.
Le 1 er juillet à 9 h, le dossier Alstom sera à nouveau ouvert à la cour d'appel de Douai : douze anciens salariés souffrant de leur exposition à l'amiante avaient dans un premier temps obtenu la faute inexcusable de l'entreprise et la majoration de rente devant le tribunal des affaires sociales de Lille. Mais Alstom a fait appel de ce jugement.C'est donc à Douai que se disputera cette nouvelle manche judiciaire. Le Capra (Collectif d'accompagnement et de prévention des risques amiante - ex Adavamas) appelle tous ses adhérents, les associations de victimes de l'amiante, les syndicats, les élus à se rassembler dès 8 h 30 devant la cour d'appel.Une caravane de voitures partira à 7 h de l'hôpital de la Fraternité, avenue Julien-Lagache où est le siège du Capra. « Alstom est le fer de lance de l'UIMM. Si on laisse faire, à l'avenir ce sera la remise en cause de la faute inexcusable et de l'indemnisation » indique le Capra. Palestine : et les associations ?
Nous avons évoqué dans notre édition de vendredi la décision du conseil municipal d'inscrire la ville de Roubaix dans une démarche de coopération décentralisée avec une localité de Cisjordanie. Jacques Fontaine, secrétaire de la section socialiste qui fut par le passé adjoint à la jeunesse et aux relations internationales, se réjouit de cette décision. « En février dernier, un collectif d'associations, d'organisations syndicales et de partis politiques (PS, PC, Verts) lançait un appel pour une coopération durable avec une ville de Palestine » rappelle-t-il.« La Ville a entendu cet appel et vient de prendre une décision majeure en souhaitant mettre en place cette coopération dans les semaines qui viennent. Nous pouvons tous nous féliciter de cette décision qui rencontrera en Palestine un écho certain. Pour tous les partisans de la paix et du rapprochement entre les peuples, elle est la promesse que le monde peut changer grâce aux initiatives citoyennes. » Toutefois, M. Fontaine estime que dans ce projet la Ville ne doit pas faire cavalier seul et qu'elle ne doit pas oublier l'action des associations et des militants pour la reconnaissance des droits du peuple palestinien. Selon lui, une « coopération active et fructueuse » entre la Ville et les associations est indispensable pour faire vivre ce projet.
Le 1 er juillet à 9 h, le dossier Alstom sera à nouveau ouvert à la cour d'appel de Douai : douze anciens salariés souffrant de leur exposition à l'amiante avaient dans un premier temps obtenu la faute inexcusable de l'entreprise et la majoration de rente devant le tribunal des affaires sociales de Lille. Mais Alstom a fait appel de ce jugement.C'est donc à Douai que se disputera cette nouvelle manche judiciaire. Le Capra (Collectif d'accompagnement et de prévention des risques amiante - ex Adavamas) appelle tous ses adhérents, les associations de victimes de l'amiante, les syndicats, les élus à se rassembler dès 8 h 30 devant la cour d'appel.Une caravane de voitures partira à 7 h de l'hôpital de la Fraternité, avenue Julien-Lagache où est le siège du Capra. « Alstom est le fer de lance de l'UIMM. Si on laisse faire, à l'avenir ce sera la remise en cause de la faute inexcusable et de l'indemnisation » indique le Capra. Palestine : et les associations ?
Nous avons évoqué dans notre édition de vendredi la décision du conseil municipal d'inscrire la ville de Roubaix dans une démarche de coopération décentralisée avec une localité de Cisjordanie. Jacques Fontaine, secrétaire de la section socialiste qui fut par le passé adjoint à la jeunesse et aux relations internationales, se réjouit de cette décision. « En février dernier, un collectif d'associations, d'organisations syndicales et de partis politiques (PS, PC, Verts) lançait un appel pour une coopération durable avec une ville de Palestine » rappelle-t-il.« La Ville a entendu cet appel et vient de prendre une décision majeure en souhaitant mettre en place cette coopération dans les semaines qui viennent. Nous pouvons tous nous féliciter de cette décision qui rencontrera en Palestine un écho certain. Pour tous les partisans de la paix et du rapprochement entre les peuples, elle est la promesse que le monde peut changer grâce aux initiatives citoyennes. » Toutefois, M. Fontaine estime que dans ce projet la Ville ne doit pas faire cavalier seul et qu'elle ne doit pas oublier l'action des associations et des militants pour la reconnaissance des droits du peuple palestinien. Selon lui, une « coopération active et fructueuse » entre la Ville et les associations est indispensable pour faire vivre ce projet.
Source : http://www.nordeclair.fr/
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