Un sentiment d’injustice prédomine chez les victimes de l’amiante qui ont travaillé plusieurs dizaines d’années dans l’usine Gascogne Paper, à Mimizan dans les Landes.
Si la cour d’appel de Pau a bien confirmé dans l’arrêt qu’elle vient de rendre « la faute inexcusable » de l’employeur, qui a exposé ses salariés à cette substance toxique, elle a revu les indemnités versées au titre du préjudice à la baisse, ce qui est très rare,rapporte France 3 Aquitaine.
Résultat, les 9 familles concernées doivent rembourser les trois quarts des indemnités perçues, soit quelque 200.000 euros. Pour celles des victimes qui sont décédées, ce sont leurs veuves et leurs enfants qui vont devoir faire face à la dette.
La seule option pour les victimes serait de saisir la Cour de Cassation mais la procédure est longue et coûteuse.
Source : http://www.20minutes.fr/

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