Le comité exécutif du Congrès du travail du Canada (CTC), dont la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ) fait partie, a voté majoritairement pour l'élimination graduelle de l'utilisation de l'amiante chrysotile. La FTQ déplore vivement les résultats du vote.
Du point de vue du président de la FTQ, Michel Arsenault, le CTC aurait dû attendre les conclusions d'un comité de Santé Canada, avant de se prononcer. De plus, selon M. Arsenault, le CTC n'a pas tenu compte de nombreuses études scientifiques sur l'utilisation sécuritaire de l'amiante chrysotile.
Le président de la FTQ rappelle que cette décision précipitée menace des centaines d'emplois ainsi que la santé économique de la région de Thetford Mines. Dans ce contexte, Michel Arsenault s'interroge sur l'urgence d'un tel vote, alors que le débat dure depuis plus de 20 ans.
M. Arsenault souligne que le Québec est le seul producteur d'amiante chrysotile au Canada. Il estime donc que le débat devrait se faire exclusivement entre les syndicats québécois.
Le président de la FTQ se demande par ailleurs pourquoi on s'acharne sur l'amiante, tandis que la population est exposée régulièrement à plus de 2800 substances potentiellement dangereuses.
Une agence américaine classe l'amiante chrysotile au 119e rang quant à sa toxicité, devancée par le plomb, le béryllium, le cobalt, le méthane et le nickel, entre autres.
Le président de la FTQ se dit aussi déçu du retard dans la production d'un rapport de spécialistes au sujet des effets sur la santé du chrysotile par Santé Canada. La publication du rapport était prévue pour février dernier.
Malgré la décision majoritaire du comité exécutif du CTC, la FTQ continuera de promouvoir l'utilisation sécuritaire du chrysotile.
Source : http://www.radio-canada.ca
Du point de vue du président de la FTQ, Michel Arsenault, le CTC aurait dû attendre les conclusions d'un comité de Santé Canada, avant de se prononcer. De plus, selon M. Arsenault, le CTC n'a pas tenu compte de nombreuses études scientifiques sur l'utilisation sécuritaire de l'amiante chrysotile.
Le président de la FTQ rappelle que cette décision précipitée menace des centaines d'emplois ainsi que la santé économique de la région de Thetford Mines. Dans ce contexte, Michel Arsenault s'interroge sur l'urgence d'un tel vote, alors que le débat dure depuis plus de 20 ans.
M. Arsenault souligne que le Québec est le seul producteur d'amiante chrysotile au Canada. Il estime donc que le débat devrait se faire exclusivement entre les syndicats québécois.
Le président de la FTQ se demande par ailleurs pourquoi on s'acharne sur l'amiante, tandis que la population est exposée régulièrement à plus de 2800 substances potentiellement dangereuses.
Une agence américaine classe l'amiante chrysotile au 119e rang quant à sa toxicité, devancée par le plomb, le béryllium, le cobalt, le méthane et le nickel, entre autres.
Le président de la FTQ se dit aussi déçu du retard dans la production d'un rapport de spécialistes au sujet des effets sur la santé du chrysotile par Santé Canada. La publication du rapport était prévue pour février dernier.
Malgré la décision majoritaire du comité exécutif du CTC, la FTQ continuera de promouvoir l'utilisation sécuritaire du chrysotile.
Source : http://www.radio-canada.ca
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